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Lymphome : un cancer très repandu et pourtant mal connu

Le 16 septembre 2016.

Le saviez-vous ? Le lymphome touche 18 000 nouvelles personnes chaque année. C’est le cancer qui touche le plus les adolescents et les jeunes adultes. Mais comment se manifeste-t-il ?

Les symptômes d’un lymphome ne sont pas caractéristiques

Selon une étude réalisée par l’association France Lymphome Espoir et publiée lundi 12 septembre, à l’occasion de la journée mondiale du lymphome, ce cancer est très mal connu. Même les patients qui en souffrent ne savent pas bien de quoi il en retourne : 70 % des malades connaissent le type de lymphome dont ils sont atteints et 54 % ont compris précisément quelles étaient les caractéristiques du lymphome qui les touchait.

Et en soi, ce n’est pas totalement surprenant, puisque ce cancer est à l’origine de plus de 50 pathologies cancéreuses. Par ailleurs, les symptômes d’un lymphome ne sont pas caractéristiques et facilement reconnaissables : gonflement des ganglions, démangeaisons, sueurs nocturnes, fatigue importante. De prime abord, on pourrait penser à une angine ou à une vilaine grippe.

Comment se développe ce cancer ?

Mais de quoi s’agit-il exactement ? Le lymphome est un cancer qui se développe dans le système lymphatique. Or, la lymphe qui circule dans ce système joue un rôle dans le transport de certains nutriments, mais aussi et surtout dans le système immunitaire. Par conséquent, les cellules du système immunitaire des personnes qui ont développé ce cancer se mettent à se multiplier de façon anormale et des tumeurs peuvent apparaître sur différents organes. D’où la complexité à identifier ce cancer.

Cependant, les traitements permettent aujourd’hui de faire face de façon efficace à ce cancer. Chaque année, le nombre de patients en rémission augmente. Mais selon France Lymphome Espoir, « les préoccupations se portent davantage sur les effets psychosociaux à long terme ». De nombreux patients craignent en effet la rechute et peuvent être abîmés physiquement à la suite du traitement, ce qui peut avoir un impact sur leur moral.

En France, le lymphome entraîne encore la mort de 4 000 personnes chaque année.

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Ne soyez pas une fashion victim au sens propre du terme !

Certains vêtements sont dangereux pour la santé. Ou tout au moins inconfortable. Allergie, irritation, problème de compression, attention à certains vêtements qui peuvent devenir gênants. Explications par le docteur Gérald Kierzek pour Europe1.fr.

Attention aux allergies et autres gênes cutanées

En portant un vêtement neuf, il est parfois possible de faire une réaction allergique. Elle n’est que rarement due au textile, mais plutôt à certains produits comme les colorants utilisés sur le vêtement par exemple. D’autres vêtements contiennent t des traces de produits toxiques provoquant potentiellement des irritations.

En Europe, le traitement des vêtements est très réglementé, les fabricants n’ont pas le droit d’utiliser certains produits toxiques. Cependant, avec Internet et la mondialisation, il est très simple d’acheter un vêtement d’une provenance autre que l’Europe, les autres territoires n’ayant pas les mêmes règles de sécurité qu’en Europe, les risques de contamination par des produits toxiques existent.

Solution pour éviter les allergies : laver ses vêtements avant la première utilisation.

Problème des vêtements près du corps

Le plus gros problème avec les vêtements près du corps, ce sont les problèmes liés à la compression. Par exemple les gaines qui ont l’avantage d’amincir, ce type de vêtement comprime aussi les organes (notamment ceux du ventre, impliquant des problèmes de digestion). Autre problème, les vêtements trop serrés peuvent comprimer les veines, empêchant la bonne circulation sanguine.

S’il n’est pas interdit de les porter, il est conseiller de le faire occasionnellement, en aucun cas quotidiennement. 

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Couple : les barbus plus enclins aux relations sérieuses ?

Le 16 septembre 2016.

Selon une curieuse étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Queensland, en Australie, les hommes barbus attireraient davantage les femmes à la recherche d’une relation durable.

Un barbu, oui, si c’est pour la vie !

Les hommes barbus sont-ils plus rassurants ? En tout cas, ils attirent les femmes, notamment celles qui cherchent à se mettre en couple sérieusement. C’est ce que révèle une étude publiée en août, dans le Journal of Evolutionary Biology. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs australiens ont demandé à plus de 8 500 femmes de se soumettre à un test.

De nombreuses photos d’hommes ont défilé devant elles et elles devaient dire quels étaient ceux qu’elles choisiraient pour une aventure d’un soir et ceux avec qui elles se verraient bien avoir une relation durable. Résultat : pour passer une bonne soirée, voire une bonne nuit, les femmes privilégient les hommes virils avec une barbe de trois jours. En revanche, elles préfèrent passer leur vie avec des hommes bien barbus, même quand les traits de visages sont plus féminins.

La barbe est un indicateur d’hormones masculines

« Nos résultats suggèrent qu’être doté d’une barbe peut être attirant dans le cadre d’une relation à long terme car c’est un signe de domination intrasexuelle », a analysé Barnaby Dixson, l’un des principaux auteurs de l’étude. Selon lui, la barbe agit comme « accessoire » capable d’informer « les femmes de la forte présence d’hormones masculines ».

Cela voudrait-il dire que les femmes choisissent inconsciemment des hommes capables de leurs donner des enfants ? C’est ce que semble avancer le chercheur : « Le choix d’un homme barbu pourrait plus relever du réflexe en tant qu’espèce que du simple choix esthétique ».

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Produits contenant de l’acétaminophène : des mises en garde plus claires exigées par Santé Canada

Santé Canada exige que l’emballage des produits contenant de l’acétaminophène (paracétamol) comporte des instructions plus claires et des mises en garde plus précises afin de réduire le risque de dommages au foie.

L’acétaminophène, qui est notamment l’ingrédient actif du Tylénol, « est un médicament utilisé dans un large éventail de produits en vente libre ou délivrés sur ordonnance, notamment dans des remèdes contre les maux de tête, la douleur, les allergies et le rhume ainsi que dans des analgésiques opioïdes. »

Chaque année, on compte environ 4000 hospitalisations reliées à l’utilisation du médicament, rapporte La Presse canadienne.

Les améliorations apportées à la norme d’étiquetage sont les suivantes :

  • « l’emballage doit comporter des instructions plus claires qui soulignent l’importance de prendre la dose efficace la plus faible, de s’en tenir à la dose maximale recommandée par période de 24 heures (qui est de 4 000 mg pour les adultes), d’utiliser ces produits pendant au plus cinq jours en cas de douleur ou trois jours en cas de fièvre et de limiter la consommation d’alcool à deux boissons par jour » ;

  • « la mention “contient de l’acétaminophène” doit figurer en caractères gras rouges dans le coin supérieur droit du devant de l’emballage pour que les consommateurs puissent facilement savoir si un produit contient ce médicament » ;

  • « l’emballage doit arborer un nouveau tableau de renseignements sur le médicament qui fournit des instructions sur le produit, des mises en garde et d’autres renseignements sur la sécurité, présentés d’une manière uniforme et facile à consulter » ;

  • « il est recommandé de fournir un dispositif doseur étalonné avec tous les produits liquides destinés aux enfants pour que les parents et les soignants puissent s’assurer d’administrer la bonne dose à l’enfant ».

Les changements s’appliquent immédiatement aux nouveaux produits. Quant aux produits déjà commercialisés, les entreprises ont 18 mois pour mettre à jour les étiquettes. Le tableau de renseignements sur le médicament devra figurer sur tous les produits d’ici 2021. »

Santé Canada rappelle aux consommateurs de prendre la dose minimale efficace et un seul produit à la fois contenant de l’acétaminophène.

Psychomédia avec source : Santé Canada.
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Quelques éléments pour comprendre notre perception de l'ivresse

Le 15 septembre 2016.

La perception de l’ivresse varie d’un individu à l’autre, ou même d’un jour à l’autre. Une équipe de chercheurs de l’Université de Cardiff s’est penchée sur la question. Ils livrent leurs résultats dans la revue BMC Public Health.

On trouve toujours moins sobre que soi

Après avoir mesuré leur taux d’alcoolémie, les scientifiques ont interrogé les 1 862 participants à l’étude, âgés de 27 ans en moyenne et issus de milieux sociaux différents. Plusieurs questions leur ont été posées, comme « À quel point êtes-vous ivre en ce moment ? », « Avez-vous beaucoup bu ce soir ? », ou encore « Si vous buvez autant que vous l’avez fait ce soir toutes les semaines, pensez-vous que cela puisse être nocif pour votre santé ? ». Généralement, les sujets se comparent aux autres pour s’auto-évaluer. Par conséquent, ils sous-estiment leur état : on trouve toujours moins sobre que soi.

L’ambiance peut pousser à la consommation d’alcool

Plus l’entourage est ivre, plus on a tendance à négliger les risques liés à la consommation d’alcool.  On peut ajouter à cela l’ambiance de consommation, qui favorise l’ingurgitation de boissons alcoolisées.
Le professeur Simon Moore est un chercheur spécialisé dans la santé publique. C’est lui qui a mené cette étude : « On pourrait essayer de trouver un moyen de réduire la consommation excessive d’alcool en utilisant des stratégies basées sur ces conclusions. Nous pourrions par exemple essayer de diminuer le nombre de gens ivres dans les lieux où l’alcool est consommé ».
En attendant de trouver comment faire, cette étude donne une base intéressante pour d’éventuels autres programmes de recherche.

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Grande Cause Nationale 2016 : « Adoptons les comportements qui sauvent » (France)

Le 14 septembre, a été lancée en France la campagne « Adoptons les comportements qui sauvent » liée au label « Grande Cause Nationale 2016 » qui a été accordé, en mai, au collectif d’associations du même nom constitué autour de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSP), la Croix-Rouge française (CRF) et la Fédération Nationale de Protection Civile (FNPC).

« Être acteur de sa propre sécurité », souligne la campagne, « c’est savoir anticiper et réagir, en connaissant les bons réflexes pour ne pas être démuni face à l’urgence, quelle que soit sa nature en toutes circonstances ».

Le site de la campagne informe notamment sur les mesures de sécurité en cas de risques majeurs tels que les risques naturels (avalanche, inondation, feu de forêt, séisme…), les risques d’attentats et les risques technologiques (industriel, nucléaire…).

Il fournit aussi notamment des informations détaillées sur la prévention et les gestes à poser en cas d’accident ou de catastrophe dans les domaines suivants :

  • L’incendie domestique
  • L’inondation
  • La chute
  • Le malaise cardiaque
  • L’hémorragie
  • La noyade
  • L’accident de sports de loisir
  • L’accident de montagne
  • La tempête
  • Les feux de forêt
  • L’intoxication
  • La suffocation
  • L’électrocution, l’électrisation
  • La défenestration
  • L’accident de bricolage

Lorsque vous contactez les secours, indique le site, il est primordial de leur fournir les informations suivantes :

  • la localisation précise de l’événement (ville, rue, numéro, étage, code d’accès à l’immeuble si nécessaire, etc.)
  • la nature du problème (feu, malaise, accident, etc.)
  • le nombre des victimes
  • les risques éventuels (incendie, explosion, effondrement…)
  • les premières mesures prises

La Grande cause nationale est un label du Gouvernement, attribué chaque année depuis 1977 à une association ou à un collectif d’associations, par le premier ministre. Ce label permet de porter à la connaissance du grand public un sujet d’intérêt général.

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Des chercheurs font naître des souris sans partir d’un ovule

Le 14 septembre 2016.

À partir de cellules qui n’étaient pas des ovules, des chercheurs sont parvenus à créer la vie. Des souris viennent de naître de la rencontre entre des spermatozoïdes et des parthénotes, ouvrant ainsi de nouvelles voies à la science.

Parthénotes et spermatozoïdes peuvent créer la vie

Des chercheurs britanniques et allemands sont parvenus à créer des êtres vivants à partir de cellules qui n’étaient pas des ovules. La naissance de ces souris est une première mondiale dont les détails de l’histoire ont été publiés dans la revue Nature.

Pour parvenir à la naissance de ces mammifères, les chercheurs ont, dans un premier temps, utilisé des ovules dont ils ont forcé la division cellulaires, qui ne se produit normalement que lorsqu’ils sont fécondés par des spermatozoïdes. Les cellules créées ont ainsi été prélevées et baptisées « parthénotes ». Les chercheurs y ont ensuite introduits des spermatozoïdes afin d’observer le résultat.

D’autres études sont envisagées pour consolider ces résultats

Dans 24 % des cas, affirment les scientifiques dans leur article, ces cellules ont été fécondées et ont permis la naissance d’une souris dont l’ADN, la fertilité et l’espérance de vie sont normaux. Pour les chercheurs, la réussite de ce projet n’est qu’une première étape du processus et s’il est possible de féconder le parthénote d’un ovocyte, la fécondation du parthénote d’une cellule dermatologique peut être envisagée.

À terme, les chercheurs espèrent mieux comprendre les mécanismes de la reproduction des mammifères. Ils estiment toutefois que davantage d’études doivent être menées pour parvenir à des résultats plus solides, d’autant que, selon Simon Fishel, directeur général de la clinique privée britannique Care Fertility, « il faudra de nombreuses années pour comprendre les risques pour l’ADN et la santé des humains ».

À lire aussi : Pour qui et pourquoi avoir recours à la fécondation in vitro (FIV) ?

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La Sécurité Sociale étudiante expliquée aux étudiants !

Dossiers mutuelles

Définition d’une mutuelle

La mutuelle santé prend en charge tout ou partie de vos dépenses santé non couvertes par votre régime obligatoire.

Pourquoi souscrire une mutuelle ?

La Sécurité Sociale ne prenant pas toutes les dépenses à sa charge, une mutuelle santé comblera alors la différence.

Résiliation suite à une augmentation de votre prime

Suite à une augmentation de votre prime, vous désirez résilier votre contrat de mutuelle santé. La résiliation en cas d’augmentation du montant de la prime doit être prévue dans le contrat.

Une chirurgie inédite de l’œil a été réalisée par un robot

Le 13 septembre 2016.

Un robot chirurgien vient de mener avec succès une opération très délicate de l’œil, dans un hôpital britannique. Les médecins sont confiants et espèrent, grâce à ce procédé, pouvoir guérir certaines formes de cécité.

Une opération chirurgicale dans un trou inférieur à 1 mm de diamètre

Une opération complexe de l’œil a été, pour la toute première fois, menée avec succès par des chirurgiens de l’hôpital John Radcliffe d’Oxford, au Royaume-Uni. Cette chirurgie qui consistait à retirer une membrane de la rétine de l’œil d’un patient de 70 ans a été rendue possible grâce à l’aide d’un robot, commandé à distance par deux médecins.

Ce nouveau dispositif, baptisé Robotique Retinal Dissection Dispositif (R2D2), et mis au point par la société néerlandaise de robotique médicale Preceyes BV, a permis à ces chirurgiens de réaliser ce que leurs mains n’auraient jamais pu faire : opérer à travers un trou d’un diamètre inférieur à 1 mm, percé dans la paroi intérieure de l’œil, pour disséquer une membrane d’une épaisseur d’un centième de millimètres.

Un nouveau chapitre des opérations oculaires est ouvert

Dans un communiqué, l’hôpital s’est félicité de la réussite de cette opération et des nouvelles voies médicales qu’ouvre cette nouvelle technologie. « La technologie actuelle, c’est-à-dire les scanners laser et les microscopes, nous permet de surveiller les maladies rétiniennes au niveau microscopique. Mais les choses que nous voyons sont au-delà de la limite physiologique de ce que la main humaine peut faire. Avec un système robotisé, nous ouvrons un nouveau chapitre des opérations oculaires, qui ne peuvent actuellement pas être effectuées », a ainsi déclaré le Pr Robert MacLaren, qui a réalisé l’opération.

L’hôpital compte désormais poursuivre cet essai clinique en dirigeant des opérations sur 12 patients. Dans une première étape, le robot sera chargé d’« éplucher » les membranes situées au large de la rétine, sans l’endommager puis, dans un deuxième temps, le robot devra insérer une aiguille sous la rétine afin d’y injecter un liquide. Ces opérations devront permettre de déterminer s’il est possible de soigner certaines formes de cécité, notamment par l’insertion de cellules souches dans l’œil.

À lire aussi : Tout savoir sur vos yeux et leurs pathologies

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Qu’est-ce que la pneumonie ?

La pneumonie est une inflammation des alvéoles et des bronchioles des poumons, le plus souvent causée par une bactérie, un virus (1/3 des cas) ou des champignons. Le plus souvent, la cause est une bactérie appelée « pneumocoque ».

Dans certains cas, elle survient après une autre infection respiratoire, comme une grippe ou une bronchite, qui s’étend aux alvéoles des poumons. La pneumonie est ainsi la complication la plus fréquente de la grippe, notamment chez les personnes fragiles (très jeunes enfants ou personnes âgées).

La sévérité des symptômes dépend du type de pneumonie, ainsi que de l’âge et de la santé générale. Si la pneumonie apparaît en complication d’une maladie grave ou chez une personne âgée, elle peut être sévère, voire mortelle. Dans de très rares cas, elle peut aussi être mortelle chez une personne en bonne santé.

La réponse du système immunitaire aux germes entraîne une accumulation de liquides ou de mucus dans les alvéoles pulmonaires rendant la respiration difficile et empêchant la distribution efficace d’oxygène dans le sang.

La maladie se manifeste généralement par une toux souvent accompagnée d’expectorations, d’essoufflement, de fièvre et de frissons. D’autres symptômes sont des douleurs thoraciques, une tachycardie, des maux de tête, une baisse d’énergie et une fatigue et, chez les personnes âgées, une confusion.

Lorsque la pneumonie bactérienne est traitée avec des antibiotiques, la plupart des gens montrent des signes d’amélioration après un à trois jours. La maladie évolue vers la guérison le plus souvent en une quinzaine de jours. Certains symptômes comme la fatigue peuvent durer plus longtemps.

Les antibiotiques ne combattent pas les infections virales. Dans ce cas, un traitement des symptômes est indiqué.

La pneumonie peut se compliquer lorsque certains facteurs (tels que diverses maladies) sont présents.

Lorsque l’infection touche également les bronches, on parle de broncho-pneumonie.

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