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Médoucine : des médecines douces décryptées et validées, les praticiens sélectionnés

Les médecines complémentaires sont en vogue, plus de 25 millions de français les utilisent régulièrement.

Mais dans un domaine où les offres sont multiples, il n’est pas évident de s’y retrouver et les informations que l’on obtient ne sont pas toujours sérieuses ni rassurantes.

C’est ce qui a poussé Solange Arnaud, polytechnicienne ayant travaillé pendant 10 ans dans un grand laboratoire pharmaceutique, à fonder Medoucine.com afin que chacun puisse bénéficier de pratiques reconnues et efficaces dans un cadre éthique et rassurant.

Quelles sont les pratiques efficaces ? Quelles sont les disciplines adaptées à ma situation ?

Medoucine.com a fait le tri et ne recense que des disciplines ayant réuni des preuves d’efficacité publiées dans des revues médicales.

Ostéopathie, hypnose, médecine traditionnelle chinoise, sophrologie, naturopathie, yoga, méditation et massages et d’autres encore sont ainsi représentées.

Pour vous aider à choisir parmi les pratiques, vous aurez accès à des centaines de vidéos de praticiens qui décryptent leur discipline ainsi qu’à une recherche par mot clé proposant des solutions adaptées à chaque situation.

Comment trouver un thérapeute de confiance ?

Dans un univers très peu réglementé où le pire côtoie le meilleur il n’est pas aisé de trouver un praticien de qualité.

Medoucine.com a voulu rendre le bouche-à-oreille transparent et accessible à tous, en constituant un réseau sélectionné de praticiens de confiance :

Recommandés par leurs clients et leurs confrères dont les avis sont disponibles en ligne, leurs formations sont vérifiées et ils s’engagent à respecter un code de déontologie bien établi.

Ce site vous intéressera-t-il ?

Le site s’adresse à tous ceux qui souhaitent utiliser les médecines naturelles dans leur plein potentiel :

– Vous cherchez un praticien et voulez être sûr de vous adresser à quelqu’un de sérieux, que vous aurez vous-même choisi en connaissant son parcours.

– Vous préférez « prévenir que guérir » et voulez vous faire accompagner pour vraiment améliorer votre état de santé à long terme.

– Vous avez des  symptômes ou problèmes récurrents contre lesquels vous avez (presque) tout essayé et pour lesquels vous cherchez de nouvelles solutions d’accompagnement.

Vous vous êtes reconnu(e) ? Rendez-vous sur www.medoucine.com !

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Optique : de gros changements pour les lunettes et lentilles

Depuis le 17 octobre 2016, une réforme vient simplifier la délivrance des lunettes et des lentilles. Et les opticiens ont un grand rôle à jouer dans cette réforme de santé.

Les opticiens ont plus de pouvoir dans la délivrance des dispositifs optiques

Alors que ce n’était pas le cas jusqu’alors, les opticiens ont désormais la possibilité de délivrer des lunettes sans ordonnance en cas d’urgence. Ces professionnels de l’optique sont désormais habilités à établir une correction et par conséquent à distribuer des lunettes aux clients.

Ces derniers pourront également renouveler la délivrance des lentilles dans les cas où l’ophtalmologue ne s’y oppose pas explicitement sur l’ordonnance. Pour que cela soit possible, les clients devront fournir une ordonnance de moins de 3 ans pour les plus de 16 ans, et moins d’un an pour les mineurs de moins de 16 ans.

Un changement dans la validité des ordonnances optique

Alors que jusqu’à maintenant les ordonnances délivrées par les ophtalmologues avaient une validité de 3 ans, elles ont désormais une validité de 5 ans pour les personnes de 16 ans à  42 ans.  Pour les moins de 16 ans, la validité de l’ordonnance reste de 1 an car la vue évolue plus vite et de 3 ans pour les plus de 42 ans.

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Le manque de vitamine D favorise les fortes dépressions

Mercredi 26 octobre 2016.

On savait déjà que la dépression saisonnière, qui frappe entre 5  et 10 % de la population en Occident, était due à un manque de vitamine D. Vitamine D qui est en très grande partie synthétisée par le corps humain, essentiellement lors de l’exposition du corps, ou même seulement du visage, au soleil. Or en automne et en hiver, quand survient la dépression saisonnière, le soleil manque…

La carence en vitamine D associée à la dépression

Une nouvelle étude dévoilée lors d’un congrès de psychologie à Milan amplifie encore l’impact supposé du manque de vitamine D sur le mental. L’étude portant sur plus de 200 patients suivis pour des troubles psychologiques, dont les données de santé ont été comparées à un groupe témoin, a montré que la carence en vitamine D était décelée de manière systématique chez ces patients dépressifs.

Indépendamment de la concentration de vitamine C dans les prélévements sanguins, l’étude a recensé également la durée d’exposition au soleil des patient suivis. Et là encore, une corrélation évidente entre la durée d’exposition, et les symptômes dépressifs, a été établie. 

Qui de la dépression ou de la carence en vitamine D est responsable ? 

Chose inédite, l’étude envisage que les dépressifs, en carence de vitamine D, puissent pour des raisons obscures fuir le soleil et la lumière, alors même que l’exposition au soleil et à la lumière pourrait justement leur être bénéfique et les aider à sortir de cet été. Pour l’instant, il n’est pas possible de savoir si c’est la dépression qui éloigne du soleil et de la possibilité de synthétiser de la vitamine D, ou si c’est la carence en vitamine D qui provoque la dépression.

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Avez-vous encore confiance dans les vaccins et les médicaments ?

Mutuelle-land

D’après une étude* Ipsos / Organisation française des industriels du médicament (Leem), les Français n’auraient jamais été aussi sceptiques envers les médicaments et les vaccins. Explications.

Les vaccins perdent la confiance des Français

Les Français semblent de plus en plus se méfier de la vaccination. 69 % des Français déclarent ainsi faire confiance aux vaccins, un taux qui perd 2 % par rapport à l’année précédente. Ce taux est ainsi le plus bas depuis le lancement de ce sondage annuel en 2012.

Seul 1 Français sur 2 considère que la vaccination présente plus de bénéfices que de risques, alors que 33 % estiment qu’elle comprend autant les 2 et 15 % de pessimistes qui y voient plus de risques de d’avantages. Les jeunes (25/34 ans) sont d’ailleurs plus méfiants que les 55/59 ans.

Les Français sont méfiants vis-à-vis des médicaments

Globalement, 84 % des Français déclarent avoir confiance en les médicaments. Mais pour autant, le sentiment de sécurité des Français est à la baisse. Et cela concerne tout type de médicaments :

  • Sur ordonnance (88 %, -5 points)
  • Les remboursés (88 %, -4 points)  
  • Les non remboursés (74 %, -1 point)
  • Sans ordonnance (70 %, -3 points)

En revanche, les Français semblent encore accorder toute leur confiance aux médicaments homéopathiques, 73 % (+2 points) déclarant voir confiance. Autre point positif, la confiance envers les génériques semble être stable, conservant un taux de confiance de 68 %.

Le sondage a été effectué auprès d’un échantillon représentatif de 1.000 personnes en France, interrogées par internet du 9 au 16 juin 2016*.

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Ces aliments qui luttent contre l’ostéoporose

Le 25 octobre 2016.

L’ostéoporose touche des millions de français, mais n’est pas une fatalité. Voici quelques pistes alimentaires pour contrer ces pertes osseuses.

Le calcium, numéro 1 sur la liste

L’ostéoporose touche entre 2,5 et 3,5 millions de femmes en France. On parle surtout des femmes, mais la maladie touche aussi parfois les hommes. Ce n’est pas une fatalité de l’âge, car on peut lutter contre en privilégiant une alimentation équilibrée et un mode de vie sain. Tabac et alcool sont donc à modérer, voire à éviter !

Cette maladie osseuse entraîne des douleurs, mais surtout fragilise les os. La fracture devient alors très fréquente, même si le choc est léger. Certains patients ont simplement éternué…Pour prévenir cet état, il est indispensable de suivre quelques indications alimentaires.

La réserve de calcium se situe en majorité dans les os. Nul besoin pour autant de boire des litres de lait ! Les fruits oléagineux tels que les amandes, noisettes, noix de toute sorte sont excellents pour renforcer les os et maintenir son taux de calcémie(taux dans le sang). Les poissons gras comme la sardine sont aussi riche, ainsi que certains légumes tels que le choux, les haricots blancs ou les brocolis.  L’eau minéral augmente aussi les sources d’apport de calcium. Le docteur Ménard, spécialiste et auteur « Ostéoporose, des aliments pour se soigner » (ed.Grancher) précise que « d’autres aliments comme les sulfates gênent l’absorption du calcium« .

Ne pas oublier la vitamine D

Jaune d’oeuf, saumon, thon, morue, sardine, hareng, foie de veau, agneau, sont autant de sources d’apport en vitamine D, vitamine indispensable au métabolisme osseux et intervenant dans l’absorption du calcium comme le précise le docteur Ménard.

Les protéines sont également recommandés pour renforcer les os. Privilégier alors volailles, cabillaud, lentilles, tofu, haricots. Alors, avant de passer par l’étape médicaments, tous en cuisine !

À lire aussi : Ostéoporose et réalités occultées

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Vers un nouveau guide alimentaire canadien

La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, a officiellement lancé, le 24 octobre, un processus de consultation qui doit mener à la publication du nouveau guide alimentaire canadien en 2019. La dernière mise à jour du guide remonte à 2007.

À la suite de cette consultation, le ministère publiera à la fin de l’année 2017 un rapport stratégique sur les directives alimentaires à l’intention des professionnels de la santé et des responsables des politiques.

Suivra ensuite, vers la fin de 2018, le nouveau modèle d’alimentation saine, tant en matière de quantités que de types d’aliments recommandés.

« Il faut que ce soit pertinent. Il faut que ce soit pratique et dans un langage simple, facile à comprendre et à mémoriser. Il doit y avoir des messages que les gens peuvent saisir en un coup d’œil : moins de gras saturés et plus de fibres, moins de viande et plus de légumes, moins d’aliments transformés, soyez plus actifs, bougez », a illustré la ministre, dans son allocution devant le Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire.

La ministre a également rappelé que de nouvelles normes en matière d’étiquetage de certains produits seront imposées, notamment pour mieux identifier les sucres ajoutés.

Pour ce qui est d’une taxe sur les boissons sucrées, revendiquée par certains groupes, la ministre n’est pas prête à en imposer une, du moins pour l’instant.

Aux États-Unis, un nouveau guide alimentaire a été lancé en janvier 2016.

Psychomédia avec sources : Santé Canada, La Presse canadienne (Le Devoir).
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Les médecins, pas assez humains ?

Le 24 octobre 2016.

Dans une tribune libre publiée sur le Figaro Santé, le Professeur Jacques Bringer, membre de l’Académie de médecine, lance un vibrant plaidoyer pour une médecine plus humaine.

Les nouvelles technologies éloignent du patient humain 

En effet, les nouvelles technologies, les nouveaux protocoles de soins, l’imagerie médicale, bref, tout ce qui vient aujourd’hui aider les médecins à établir leur diagnostic, mais aussi à soigner et accompagner les patients, les éloigne parfois d’une chose pourtant essentielle : ils soignent d’abord des êtres humains.

« La médecine de la personne, plus humble, attentive au profil de chaque patient et de ses aspirations individuelles, doit faire prévaloir l’écoute, l’empathie, la qualité de la présence et de la parole pour éviter les regards, mots et gestes malheureux ou maladroits car inadaptés à la situation », revendique le Professeur Bringer.  

Le numerus clausus français contourné par les étudiants étrangers

Il déplore également que « tout étudiant formé dans une université européenne, français ou étranger, parlant ou non notre langue » puisse présenter l’examen classant national (ECN) et « contourner ainsi le numerus clausus en accédant sans limitation à l’exercice médical dans notre pays ».

Vous aimerez aussi : Le médecin « idéal »

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Déserts médicaux : une mesure qui divise

Comment diminuer les déserts médicaux en France ?

Afin de lutter contre le phénomène de la mauvaise répartition des médecins à travers le territoire français, des députés ont voté un amendement qui ne fait pas l’unanimité au sein du gouvernement.

Pour lutter contre les installations en zones chaudes

Les députés ont ainsi voté un amendement qui a pour but de dissuader les médecins de s’installer dans des zones où ils sont déjà nombreux. Ces derniers pourraient s’y installer seulement si un autre médecin en part. Pour Annie Le Houerou (PS), rapporteur pour l’Assurance vieillesse, il s’agit d’une solution qui résout simplement le problème des déserts médicaux, qui fonctionne comme les règles de régulation d’installation des pharmaciens ou des infirmiers. Pour elle le principe de liberté d’installation est conservé.

Un avis qui n’est pas partagé par la totalité des députés, eux y voyant une remise en question de la liberté d’installation. Le gouvernement lui-même ne semble pas en accord avec cette mesure.

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Obésité en Europe : Malte beaucoup plus touchée que la Roumanie

Le 21 octobre 2016.

Selon les chiffres publiés jeudi 20 octobre par l’office statistique Eurostat, 1 Européen sur 6 serait en situation d’obésité.

1 Maltais sur 4 est obèse

L’obésité est une maladie qui touche près de 600 millions de personnes à travers le monde. Les Européens ne font pas exception. 15,9 % de la population européenne est en situation d’obésité et 51,6 % est en situation de surpoids, selon les derniers chiffres de l’office statistique Eurostat. Mais tous les pays ne comptent pas la même proportion de personnes obèses sur son territoire.

C’est à Malte qu’il y a la plus forte concentration de personnes obèses : 26 % des personnes de plus de 18 ans sont touchées. Cela représente un peu plus d’un 1 Maltais sur 4. La Lettonie, la Hongrie, l’Estonie et le Royaume-Uni sont aussi concernés par l’obésité : ces pays comptent en moyenne un peu plus de 20 % de personnes obèses.

La France dans la moyenne européenne

En revanche, d’autres pays sont beaucoup moins touchés, à l’instar de la Roumanie. Là-bas seuls 9,4 % de la population sont concernés. L’Italie et les Pays-Bas avec respectivement 10,7 % et 13,3 % de personnes obèses font aussi figures de bons élèves. Quant à la France, elle se situe très légèrement sous la moyenne européenne avec 15,3 % de sa population touchée par l’obésité.

Eurostat souligne que plus le niveau d’éducation est faible, plus le risque de devenir obèse est important. 19,9 % des européens au niveau d’éducation faible sont considérés comme obèses. Ils ne sont que 11,5 % chez les plus diplômés. En France, 20,9 % des personnes au niveau d’éducation faible sont considérés comme obèses, contre 8,8 % chez les plus diplômés. Cela représente un écart important.

Pour en savoir plus : Mieux comprendre l’obésité

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L’hépatite C, observée pour la première fois !

Le 21 octobre 2016.

Le virus de l’hépatite C a été observé au microscope électronique à l’université de Tours, en Indre-et-Loire. Une grande première !

Très difficile à observer au microscope

Selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Gut, les scientifiques français de l’Inserm ont réussi à observer au microscope le virus de l’hépatite C. Une prouesse scientifique, que de nombreux chercheurs attendaient depuis plus de 25 ans.

C’est en effet en 1989 que le VHC a été découvert, mais jusqu’à présent, aucun scientifique n’avait pu l’observer au microscope, car il prenait l’apparence d’une simple particule lipidique. « Cette stratégie qui lui permet de pénétrer plus facilement dans les cellules et de contourner le système immunitaire, le rend également visuellement indétectable », ont expliqué les chercheurs de l’Inserm.

Pour parvenir à l’observer, ils ont utilisé des anticorps spécifiques de protéines virales et ont ainsi pu les distinguer des autres particules.

Un virus qui ressemble à une petite sphère blanche

« Il ressemble à une simple petite sphère blanche au milieu d’autres sphères blanches lipidiques dans le sang », explique Jean-Christophe Meunier, chargé de recherche Inserm et responsable de ces travaux. « Le virus profite de la voie de synthèse des lipoprotéines, les particules de transport du gras dans l’organisme, pour se répliquer en s’associant étroitement avec leurs composants ».

Alors qu’actuellement aucun vaccin n’existe pour combattre l’hépatite C, cette observation ouvre de belles perspectives pour les chercheurs, « car on a besoin de connaître sa structure pour savoir sous quel angle l’attaquer », a ajouté Jean-Christophe Meunier. Environ 700 000 personnes meurent chaque année de pathologies hépatiques liées à l’hépatite C. Des médicaments antiviraux existent mais ne sont pas suffisants.

À lire aussi : L’hépatite C en voie de disparition ?

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