Selon la DREES, en 2013, 54 % des personnes étaient couvertes par un contrat de complémentaire santé souscrit auprès d’un organisme spécialisé (pour fonctionnaires, salariés en entreprises ou branche professionnelle). L’avantage de ces organismes complémentaires ? Des charges réduites au bénéfice des clients.
Les charges réduites de ces mutuelles bénéfiques aux clients
L’étude évoque des organismes mutuelles, sociétés d’assurances et institutions de prévoyance, en individuel (souscrit par un particulier) ou en collectif (souscrit par une entreprise). Ces organismes bénéficieraient de charges réduites, notamment en matière d’acquisition clients.
Des charges réduites qui auraient l’avantage de permettre un meilleur retour sur cotisation (bénéfique pour les assurés) ou de réaliser de meilleures marges (bénéfique pour les complémentaires).
Voir le dossier complet de la DREES
Rédigé par Stéphanie Robert
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Selon une enquête menée par les experts de l’UFC Que-Choisir, le colorant E171 (dioxyde de titane) ne serait pas présent uniquement dans l’alimentation, on en trouverait aussi des traces dans de nombreux médicaments.
Le E171 responsable de troubles du système immunitaire ?
En janvier, une étude menée par des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), révélait que le colorant E171, utilisé dans l’alimentaire mais aussi dans les dentifrices ou certains produits pharmaceutiques, entraînait des troubles du système immunitaire et le développement spontané de lésions précancéreuses du côlon.
Suite à la publication de cette enquête, les ministères chargés de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture avaient décidé de saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour déterminer si le dioxyde de titane présentait un éventuel danger pour les consommateurs. La réponse de l’Anses sera d’autant plus attendue qu’on apprend aujourd’hui que le colorant E171 est présent dans de nombreux médicaments.
Plus de 4 000 médicaments contiennent le colorant E171
Selon une enquête de l’association de consommateurs UFC Que-Choisir, « les chiffres obtenus en consultant la base de données recensant les médicaments mis sur le marché en France sont vertigineux : plus de 4 000 médicaments contiennent le colorant E171 ». Parmi ces médicaments on trouve le Doliprane, ainsi que les génériques de paracétamol, l’Advil et les génériques d’ibuprofène, le Spasfon, des médicaments antidiabétiques, mais aussi des médicaments contre les ulcères et les reflux gastro-œsophagiens.
Selon les auteurs de cette enquête, on trouverait aussi des traces de dioxyde de titane dans la plupart des grandes marques de compléments alimentaires utilisés pour accompagner un régime ou la ménopause, lutter contre la fatigue et le stress, ou encore ceux qui sont recommandés pour un meilleur confort articulaire.
Dans l’attente des résultats de l’Anses, l’UFC Que-Choisir recommande cependant aux patients de ne stopper, sous aucun prétexte, ses traitements, même si le colorant E171 apparaît dans la liste de ses composants.
Une exposition élevée à la glycyrrhizine, présente dans la réglisse, pendant la grossesse pourrait avoir des effets nocifs à long terme sur le développement de l’enfant, selon une étude publiée dans l’American Journal of Epidemiology (AJE).
Katri Räikkönen de l’Université d’Helsinki (Finlande) et ses collègues ont suivi près de 400 enfants de la naissance à l’âge de 13 ans.
Ils ont comparé ceux dont la mère avait consommé plus de 500 mg de glycyrrhizine (soit 250 g de réglisse) par semaine pendant la grossesse à ceux dont la mère en avait consommé moins.
À l’adolescence, ceux dont la mère avait consommé plus de 250 g, avaient des scores moins élevés dans des tests de raisonnement et de mémoire ainsi que des résultats réduits de 7 points à un test d’intelligence (test de quotient intellectuel). Ils étaient aussi trois plus nombreux à présenter un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).
Chez les filles, la puberté débutait plus précocement et de manière plus forte.
Les auteurs recommandent une prévention renforcée auprès des femmes enceintes.
La réglisse noire liée à de sérieux risques cardiovasculaires
Psychomédia avec sources : University of Helsinki, AJE. Tous droits réservés.
Certains médecins n’hésitent pas à afficher clairement leur refus de prendre en charge des patients bénéficiant de l’Aide médicale de l’État (AME) ou de la couverture maladie universelle (CMU). Un comportement dénoncé par l’Ordre des médecins.
Refus de soigner les patients bénéficiant de l’AME ou de la CMU
Certains médecins refuseraient de soigner les patients pauvres. C’est en tout cas ce que dénonçaient, début janvier, trois associations : La Fédération des acteurs de la solidarité, le Collectif interassociatif sur la santé et Médecins du monde. Afin de mettre un terme à ces « pratiques illégales et discriminatoires de refus de soins », elles avaient saisi le Défenseur des droits, Jacques Toubon.
Les associations pointaient du doigt spécifiquement douze médecins et dentistes. À côté de leurs noms, sur Doctolib, un site de prise de rendez-vous médical sur Internet, était affiché : « pas de CMU acceptée ». Cette mention serait proprement illégale dans la mesure où la loi oblige les médecins à soigner les patients bénéficiant de l’AME ou de la CMU, et à leur appliquer les tarifs conventionnés, sans dépassements d’honoraires.
Un comportement inacceptable selon l’ordre des médecins
« Un tel comportement est absolument inacceptable, tant sur le plan déontologique que moral », a fait savoir, jeudi 2 février, l’Ordre des médecins, dans un communiqué. L’Ordre a par ailleurs annoncé qu’il allait « saisir les chambres disciplinaires de plaintes à l’encontre de ces médecins ». Un avis encouragé par le Défenseur des droits sur son site Internet qui dénonce avec fermeté les « refus de soins illégaux auxquels sont exposés les bénéficiaires de la CMU-C, de l’Aide à la complémentaire santé (ACS) et de l’AME ».
De son côté, Jean-Paul Ortiz, le patron des syndicats médicaux français, a condamné ces refus mais a cherché à les expliquer : « Beaucoup prennent un rendez-vous chez leur médecin et ne viennent pas », a-t-il estimé au micro d’Europe 1. « Ce sont des populations défavorisées qui n’ont pas ces attitudes de bonne organisation dans leur vie quotidienne ou qui n’ont pas ces réflexes-là. »
Les complémentaires ouvrent leur site pour faciliter la généralisation du tiers payant
Afin de faciliter les échanges entre professionnels de santé et complémentaires santé, ces dernières ont créé le site Internet : www.tpcomplementaire.fr.
Simplification pour la gestion du tiers payant
Les professionnels de santé particulièrement réticents au passage de la généralisation du tiers payant vont pouvoir se réjouir : les complémentaires santé ont tenu leur promesse de simplifier la généralisation du tiers payant en créant un site Internet. Ce site a l’avantage de permettre la signature en ligne d’un contrat de tiers payant avec l’ensemble des complémentaires santé et des opérateurs de tiers payant adhérents à l’Association des complémentaires santé (90 % des assurés pourront ainsi bénéficier de ce service de tiers payant complémentaire).
En quoi c’est mieux ? Avant les professionnels de santé devaient signer des contrats avec chaque organisme séparément. Une vraie mesure de simplification qui rassurera surement les médecins, les auxiliaires médicaux (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes, podologues, pédicures, etc.), les sages-femmes et les centres de santé.
Seuls les pharmaciens et les biologistes bénéficient déjà du dispositif du tiers payant avec des outils efficaces, et ne seront ainsi pas sur le site des complémentaires santé.
Le site permet également d’accéder :
A une attestation de tiers payant harmonisée pour les assurés
A la vérification des droits des patients, pour assurer le paiement sur le part complémentaire
Au suivi des paiements automatisés
Pour toute question relative au tiers payant complémentaire, les professionnels de santé peuvent joindre le 0 806 800 206, (appel non surtaxé). Une aide peut également leur être apportée pour leur inscription.
Rédigé par Stéphanie Robert
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Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le temps qu’un enfant, dès ses 2 ans, passe devant les écrans a une incidence sur le poids qu’il fera plus tard.
Les petits garçons doivent être tenus à l’écart des écrans
Il ne faut pas négliger l’activité physique des enfants dès le plus jeune âge. C’est ce que recommandent des chercheurs de l’Inserm, dans une étude publiée dans la revue International Journal of Obesity. Selon ces travaux, plus les garçons de 2 ans passent de temps devant la télévision ou devant une tablette, plus ils ont un pourcentage de masse grasse corporelle élevé à 5 ans.
Chez les filles, le constat est un peu différent : ce sont celles qui passent le moins de temps dehors à jouer à l’âge de 2 ans qui sont le plus en surpoids. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi plus de 800 enfants. Ils ont observé leurs habitudes alimentaires, le temps passé à jouer dehors, c’est-à-dire à se dépenser, et le temps passé devant la télévision.
Pousser les petites filles à aller jouer dehors
Chez les garçons, « le temps passé devant les écrans est du temps qu’ils ne passent pas à des activités plus dépensières en énergie », explique le Pr. Sandrine Lioret, qui a dirigé les travaux. Selon elle, le temps passé devant un écran est aussi associé à des réflexes alimentaires moins sains. Devant la télévision, les enfants sont en effet plus en contact avec des « aliments transformés de type snacking / fast-food », même à l’âge de 2 ans.
Pour lutter contre l’obésité infantile, l’Inserm recommande donc aux parents de proposer une alimentation équilibrée à leurs enfants, de réduire au maximum le temps passé devant les écrans et d’encourager autant que possible les activités physiques et les jeux en plein air. Les parents doivent avoir une attention particulière pour les petites filles, qui ont tendance à passer moins de temps dehors que les garçons, alors qu’elles en ont autant besoin.
Marine Rondot
À lire aussi : La télévision, un ennemi de notre santé ?
Le courtier Amalfi, via sa marque commerciale Otherwise, veut « réinventer » la complémentaire santé avec une assurance santé dites « collaborative » explique l’Argus de l’Assurance. Une nouvelle vision de ce secteur pour faire face à un marché de plus en plus réglementé.
Quels avantages à cette complémentaire santé nouvelle version ?
Les assurés observant un comportement responsable peuvent se voir restitué un bonus collaboratif pouvant atteindre 50 % des cotisations (HT), explique Raphael Berger, cofondateur et président d’Otherwise (qui signifie « autrement » en Français).
Parmi 3 niveaux de garanties («Budget», «Equilibre» ou «Optimum»), l’assuré rejoint une communauté d’assurés au profil similaire. Les cotisations vont dans une tirelire commune pour les petites dépenses de santé, dont le suivi est possible via une plateforme dédiée.
Selon les remboursements effectués à l’ensemble de la communauté, les assurés peuvent récupérer jusqu’à 50 % de leur cotisation initiale.
Regardez cette vidéo pour comprendre le fonctionnement :
Rédigé par Stéphanie Robert
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Aversion des araignées ou des serpents, claustrophobie, affolement à l’idée de prendre l’avion ou un ascenseur, peur panique de l’eau, phobie scolaire, agoraphobie… Les phobies peuvent être particulièrement invalidantes pour ceux qui en souffrent. L’hypnose peut vous aider à les éliminer, en quelques séances.
Une phobie est une peur démesurée et irrationnelle d’un objet ou d’une situation précise. Coralie Pastoré, hypnothérapeute humaniste à Rueil-Malmaison (92, France), explique comment l’hypnose permet de guérir de ces phobies. Contrairement à l’hypnose ericksonnienne qui consiste à « endormir » le patient pour accéder à son inconscient, elle pratique ce qu’on appelle l’hypnose humaniste. « On met la personne dans un état augmenté de conscience, on ne l’endort pas mais au contraire on le réveille, il est actif, participatif. Au delà du conscient et de l’inconscient, il y a la conscience, notre plus grand Nous, celui qui contient toutes les informations de notre être. C’est la conscience qui donne ses ordres à l’inconscient, c’est une sorte de big boss ».
En état augmenté de conscience le patient a accès à toutes ses propres informations y compris celles qui peuvent déclencher des comportements inadéquats. Ainsi c’est la personne elle-même, guidée par le thérapeute, et s’aidant de symboles et de visualisations, qui va pouvoir soigner les blessures à l’origine de son mal-être, guérir de ses phobies ou recadrer ses comportements (arrêt du tabac, arrêt des compulsions alimentaires… ).
Le verre, la boule et… la vaisselle
L’hypnothérapeute raconte une séance très étonnante avec une personne qui souffrait de phobie du verre. Elle craignait à chaque instant de se couper avec du verre, de tomber sur des morceaux de verre ou que ses enfants en avalent. Au cours de la séance, Coralie Pastoré a guidé cette patiente jusqu’à l’amener à un état augmenté de conscience, et lui faire identifier un symbole représentant pour elle sa phobie : une boule avec des piques. La personne ne pouvait pas appréhender cette boule, elle faisait mal, elle faisait peur. La praticienne lui a expliqué que cette boule était une sorte de boite dans laquelle la conscience mettait toutes les informations et toutes les émotions négatives liées à sa phobie. La patiente a déterminé où était cette boule dans sa tête, et comment surtout l’extirper et s’en débarrasser, jetant avec elle toute son angoisse, génératrice de phobie.
« Au cours d’une séance on va chercher également à identifier les bénéfices secondaires de cette phobie, les « avantages » que la personne a à garder cette phobie. On va chercher ses programmes inutiles ou sources d’angoisse et on la reprogramme de façon bénéfique. ». Sa patiente a pu ainsi se rendre compte que sa nouvelle fonction de mère au foyer ne lui convenait pas. Que sa phobie l’empêchait de faire le ménage, de faire à manger à ses enfants, de faire la vaisselle… Après sa prise de conscience elle a pu ainsi savoir ce qu’elle voulait vraiment faire de sa vie et faire les changements nécessaires pour être bien en accord avec elle même.
La puissance de notre propre force de guérison
Le but de l’hypnose est de dialoguer avec l’inconscient du patient de façon à lever les blocages et retrouver son bien-être. Pour Coralie Pastoré « Si vous pouvez créer des choses aussi puissantes qu’une phobie, une compulsion, une addiction, voire un burn out, vous pouvez aussi créer avec deux fois plus de puissance ce qui vous guérira. » La phobie est une vraie angoisse qu’on déplace sur des objets : serpents, eau, araignées… Elles peuvent aussi être liées à des traumatismes et des peurs traumatiques : peur d’être étouffé, peur de l’abandon, des grands espaces. Avec l’hypnose humaniste, c’est la personne elle-même, guidée par le thérapeute qui va pouvoir soigner ses phobies.
Il faut en général une seule séance pour se débarrasser de phobies simples, et deux ou trois pour éliminer des phobies liées à des événements traumatiques. Ensuite, avions, école, araignées, serpents, ascenseurs, bains de mer ou même pigeons feront partie de votre environnement naturel, sans stress.
Sylvie Mahenc
Coralie Pastoré, hypnothérapeute, fait partie des praticiens sélectionnés et validés du site Médoucine.com, la médecine douce en toute confiance.
Avec l’épidémie de grippe qui sévit chaque année, les Français qui ont des animaux ET la grippe se demandent souvent s’il y a un risque de transmettre le virus à leurs animaux, chiens et chats. Est-ce possible ?
Malade de la grippe : êtes-vous contagieux pour votre animal ?
Quand on a la grippe et qu’on est cloué au lit, c’est toujours agréable d’avoir son petit compagnon pour se réconforter. Mais ne risque-t-on pas de transmettre la maladie à nos animaux ? N’est-ce pas dangereux pour la santé de votre chien ou votre chat ?
Pas d’inquiétude, parce que pour l’instant la réponse est non. Les maladies transmissibles de l’homme à l’animal, les « zooanthroponose » n’incluent pas la grippe. Ou en tous cas, selon Wamiz, le site spécialiste des animaux, le risque serait très limité.
Si le risque est peu probable et les cas très rares, le risque zéro n’existe pas. Notamment en raison des mutations régulières du virus de la grippe. Des chercheurs travaillent sur l’identification des animaux qui ont contracté la grippe via l’homme.
Rédigé par Stéphanie Robert
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Les mains qui tremblent, l’esprit qui s’embrouille, les joues qui se colorent… pas de doute le stress vous envahit au moment de passer un entretien professionnel, un examen, de prendre la parole en public ou de réussir un rendez-vous amoureux. Pourtant quelques exercices faciles de sophrologie peuvent vous aider à retrouver votre confiance en vous et réussir à passer ces moments clés que vous redoutez tant.
Tant pis je n’irai pas au rendez-vous, je ne vais pas savoir quoi dire, je suis super nulle dans ces cas-là. Stop ! En préparant cet entretien ou cet examen, et en appliquant quelques principes clés de sophrologie, vous allez retrouver votre confiance en vous et passer haut la main et sans stress ce moment qui vous paraissait insurmontable. Stéphanie Rota, sophrologue à Neuilly-sur-Seine, en est persuadée : « La confiance en soi ça se travaille. On apprend à gérer les émotions et à lever les croyances limitantes (je ne sais pas, je ne peux pas… )».
Exercice n° 1 pour avoir plus confiance en soi : l’ancrage au sol
Pour diminuer l’inquiétude quand on se retrouve dans une situation anxiogène, et ne plus perdre pied, il faut tout d’abord travailler ce que les sophrologues appellent « l’intégration du schéma corporel ». En un mot, prendre conscience de son corps, de son ancrage au sol en pratiquant des exercices de respiration et de décontraction musculaire. Être ancré, c’est se sentir en sécurité, aussi sortir de ses pensées et prendre conscience de son corps dans son intégralité, de l’accepter pleinement tel qu’il est et de vous sentir bien à votre place.
Debout, les pieds écartés de la largeur du bassin, les bras le long du corps et la tête bien droite, on se concentre sur sa respiration. On inspire par le nez en gonflant le ventre, et on expire par la bouche en rentrant le ventre. On répète trois fois l’opération avant de faire une pause qui permettra « d’écouter » son corps et les bénéfices physiques de l’exercice. La ceinture abdominale se relâche, les bras semblent plus lourds, plus longs même, et les pieds s’enracinent dans le sol.
Exercice n° 2 pour croire en soi : le pompage
Ensuite pour évacuer le stress, on pratique le « pompage ». Les pieds dans l’écartement du bassin, on inspire, toujours par le ventre plutôt que par la cage thoracique, en fermant les poings. On bloque la respiration. On monte les épaules et on les redescend sept fois environ, comme si on pompait l’anxiété à l’intérieur de soi, puis on expire longuement par la bouche en ouvrant brutalement les poings. On expulse ainsi toutes nos contrariétés, on les jette à terre, on s’en débarrasse. On répète cet exercice trois fois.
L’idée c’est de pratiquer ces exercices une fois par jour, plusieurs jours avant le moment fatidique. Ainsi le jour J l’exercice est intégré on évacue facilement les émotions négatives. « Quand on s’assoit dans la salle d’attente de l’examen ou de l’entretien par exemple, on décroise les jambes, on met les deux pieds au sol, on travaille l’ancrage et la respiration abdominale et ainsi on stimule le système parasympathique et on baisse l’activité du système orthosympathique activé par le stress. » explique Stéphanie Rota.
Exercice n° 3 : la visualisation
Au cours d’une séance de sophrologie, la personne sophronisée travaille également la visualisation après ces exercices corporels qui favorisent le lâcher prise et l’ancrage. Cela peut être la visualisation du passé : guidée par la voix de la sophrologue, elle accède à un état de détente et peut revivre des situations dans lesquelles elle a réussi et les transpose dans le présent. Ou la visualisation de la situation qui lui paraît difficile dans le futur et qu’elle redoute tant. Par exemple pour le passage du permis de conduire, la personne prend conscience de toutes ses actions, touche le volant avec les mains, sent les pieds sur les pédales, se visualise en train de regarder dans le rétro et de passer les vitesses. « En fait on se voit faire ce qu’on croit qu’on n’est pas capable de faire. La visualisation permet d’activer son potentiel et de croire en ses propres capacités. Le cerveau ne fait pas la différence ensuite entre le fortement pensé et le vécu ; donc le jour J, le message nerveux est différent, et on peut donner le meilleur de soi, en pleine confiance. » conclue la praticienne.
Alors ? Prête pour ce super rendez-vous que vous attendez depuis si longtemps ?
Sylvie Mahenc
Les explications en vidéo :
Stéphanie Rota, sophrologue, fait partie des praticiens sélectionnés et validés du site Médoucine.com, la médecine douce en toute confiance.
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