Archives de catégorie : ACTUALITES

Ces produits sont dangereux pour notre santé

Nous les utilisons régulièrement, peut-être même quotidiennement, et pourtant ces produits sont dangereux pour la santé. C’est une nouvelle révélation choc du magazine 60 millions de consommateurs : des produits irritants, mauvais pour le système respiratoire voire carrément cancérigènes. Voici la liste.

Liste des substances nocives

• Acide chlorhydrique

• Acide oxalique

• Acide sulfamique

• Alkyl ethoxylates

• Benzisothiazo-linone

• Butoxyéthanol

• Chlorure de benzalkonium

• Didécylméthyl-ammonium chloride

• EDTA

• Ethanolamine

• Ethoxydiglycol

• Peroxyde d’hydrogène

• Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde

• Hypochlorite de soude

• Lodopropynylbutyl carbamate

• Metaperiodate de sodium

• Méthylchloroisothiazolinone

• Méthylisothiazolinone

• Phénoxyétahnol

• Hydroxyde de sodium

Ces produits néfastes pour la santé, voire toxiques se trouvent dans tous les produits ménagers (lessives, assouplissants, nettoyants pour le sol, les vitres, désodorisants, déboucheurs pour les WC) de toutes marques (Ajax, Carolin, Cif, Cillit Bang, Destop, Febreze, Harpic, La Croix, Mir, Pliz, Saint-Marc, Sanytol)

Optez plutôt pour ces produits

Pour éviter ses produits industriels, il faut revenir aux bases, aux produits naturels privilégiés par nos grands-mères. Les avantages sont nombreux : moins nocifs pour la santé, ils sont aussi moins chers…et pourtant tout aussi efficaces.

Le vinaigre blanc : désinfectant, désodorisant, anticalcaire, assouplissant, détachant et anti-moisissure, nettoyant, désherbant

Le bicarbonate de soude : détachant, lavant, absorbeur d’odeurs, fait briller, désincrustant, etc.

Le citron : nettoyant, désinfectant, désodorisant, fait briller

Le dentifrice : nettoie, fait briller, etc. 

Insuffisance cardiaque : un traitement qui mise sur le système lymphatique

Lorsque le cœur n’est plus capable d’assurer un apport sanguin suffisant aux besoins du corps, on parle d’insuffisance cardiaque. Celle-ci concerne plus d’un million de personnes en France. Les symptômes sont notamment une fatigue, un essoufflement et des œdèmes. L’insuffisance cardiaque peut avoir plusieurs causes dont l’infarctus du myocarde.

Des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont montré que le réseau lymphatique du cœur est fortement altéré après un infarctus du myocarde.

À l’aide d’une biothérapie basée sur l’injection de microcapsules biodégradables contenant des facteurs de croissance, ils sont parvenus à régénérer des vaisseaux lymphatiques de manière ciblée.

Ce traitement favorise le drainage lymphatique et limite ainsi l’œdème et l’inflammation post-infarctus. Le fonctionnement du cœur est ainsi amélioré. Ces résultats sont publiés dans la revue Circulation.

Alors que le réseau sanguin participe à l’alimentation des organes en sang et leur assure un apport en oxygène et en nutriments, le réseau lymphatique transporte des fluides ainsi que des cellules immunitaires et draine des déchets cellulaires. Le réseau lymphatique du cœur est particulièrement développé.

Après un infarctus du myocarde, le réseau lymphatique du cœur subit de fortes modifications. Dans cette étude, les chercheurs de l’Inserm à Rouen montrent qu’une altération de son fonctionnement conduit à la formation d’un œdème et d’une inflammation cardiaque chronique. Pour résorber l’œdème, ils ont eu l’idée de stimuler la création de nouveaux vaisseaux lymphatiques du cœur de manière ciblée.

Ils ont utilisé des microcapsules biodégradables, contenant des facteurs de croissance spécifique des lymphatiques (VEGF-C), précédemment mises au point lors de travaux sur la création de vaisseaux sanguins.

Le traitement a accéléré la formation de vaisseaux lymphatiques post infarctus et amélioré le drainage lymphatique du cœur en 3 semaines, ce qui a comme effet direct une diminution de l’œdème, de l’inflammation et de la fibrose cardiaques, explique Ebba Brakenhielm, coauteure.

Ces travaux montrent l’implication importante de ce réseau dans les maladies cardiovasculaires. Les recherches sur ces vaisseaux lymphatiques ne se sont développées que depuis 10 ans à peine et leur rôle dans la physiopathologique est souvent ignoré, souligne Vincent Richard, directeur du laboratoire Inserm à Rouen.

La lymphangiogénese (processus de formation de vaisseaux lymphatiques) « représente ainsi une nouvelle approche thérapeutique non négligeable à explorer dans le cas de l’insuffisance cardiaque et de l’infarctus du myocarde », concluent les chercheurs.

Psychomédia avec source : Inserm.
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L’huile d’olive peut prévenir la progression des tumeurs cancéreuses

Les polyphénols de l’huile d’olive extra-vierge peuvent freiner la progression d’une tumeur cancéreuse et possiblement réduire les risques de récidive, rapporte Borhane Annabi, professeur au Département de chimie et titulaire de la Chaire en prévention et traitement du cancer de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Les travaux de la Chaire, indique le chercheur, « constituent le socle scientifique des ouvrages de Richard Béliveau, lesquels sont axés sur l’adoption de saines habitudes alimentaires et de saines habitudes de vie ».

Celui-ci a d’ailleurs fait paraître en février dernier une nouvelle édition de son livre « Les aliments contre le cancer : la prévention du cancer par l’alimentation » (Trécarré).

« Dans le but d’assurer leur survie et leur croissance, les tumeurs stimulent la formation de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux déjà existants. Ce phénomène, appelé angiogenèse, génère un nouveau réseau de capillaires qui représente une excellente cible thérapeutique », explique Sylvie Lamy, directrice des projets de la Chaire.

« Certains polyphénols présents dans l’huile d’olive empêchent l’activation d’une protéine essentielle à ce phénomène. Cette inhibition réduit de façon significative la formation de nouveaux vaisseaux par les cellules qui composent la paroi interne des vaisseaux qui sont à proximité de la tumeur, empêchant celle-ci de progresser. »

« En plus de ces polyphénols, les acides gras, tel l’acide oléique, freinent l’angiogenèse en bloquant l’action de messagers chimiques pro-inflammatoires. Or, il existe une étroite association entre l’inflammation chronique et le développement de certains cancers », résume le communiqué de l’UQAM.

« L’inflammation provoque la formation de molécules très actives, sécrétées par les cellules du système immunitaire, qui endommagent le matériel génétique – l’ADN », explique Sylvie Lamy. « Au lieu d’éliminer les « envahisseurs », ces molécules fournissent un environnement idéal aux cellules cancéreuses pour se développer et faciliter l’angiogenèse. »

Ces résultats de recherche ont été publiés dans les revues Experimental Cell Research (2014), Biochimica et Biophysica Acta (2015) et Journal of Nutritional Biochemistry (2016).

Psychomédia avec source : UQAM.
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Ce que les gens souhaitent le plus au travail

Une position de pouvoir au travail peut être subjectivement vécue comme conférant une influence sur les autres ou comme offrant une autonomie par rapport à l’influence des autres. À l’inverse, une position de faible pouvoir peut être vécue comme manquant d’influence ou d’autonomie.

Une de ces deux facettes représente une motivation beaucoup plus importante que l’autre pour souhaiter avoir plus de pouvoir, montre une étude publiée dans la revue Personality and Social Psychology Bulletin (PSPB).

Le psychologue Joris Lammers de l’Université de Cologne (Allemagne) et ses collègues (1) ont mené neuf expériences, avec des participants en Europe, aux États-Unis et en Inde, qui montrent la primauté de l’autonomie.

Dans l’une de ces expériences, par exemple, la moitié des participants devaient imaginer qu’ils détenaient déjà une position avec beaucoup d’autonomie et qu’ils se faisaient offrir une position avec beaucoup d’influence, dans laquelle ils devraient gérer une équipe de subordonnés. L’autre moitié devaient imaginer le scénario inverse : ils géraient déjà beaucoup de personnes, mais se faisaient offrir une position avec plus de liberté.

La grande majorité choisissait l’autonomie. Parmi ceux qui s’imaginaient dans une position offrant beaucoup de liberté, 26 % acceptaient la promotion hypothétique donnant de l’influence ; parmi ceux qui s’imaginaient dans un poste procurant une grande influence, 62 % acceptaient la position offrant une meilleure autonomie.

L’ensemble des neuf études, qui incluaient aussi un interview de plus de 900 professionnels, montrent que, le plus souvent, les gens désirent le pouvoir non pas pour être maître des autres, mais pour être maître de soi-même.

Ces résultats sont compatibles avec la théorie de l’autodétermination selon laquelle l’autonomie est un besoin psychologique fondamental, avec les relations sociales et la compétence. L’influence ne fait partie des besoins fondamentaux.

(1) Janka I. Stoker et Floor Rink de l’Université de Groningen (Pays-Bas) et Adam D. Galinsky de l’Université Columbia (New-York).

Psychomédia avec sources : PSPB, Science of Us, The Atlantic.
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Vaccination par les pharmaciens : les Français disent oui

Les pharmaciens pourraient bien être amener à vacciner les patients

Un sondage OpinionWay / Satispharma réalisé entre le 6 janvier et le 23 mars 2016 via un questionnaire en pharmacie met en évidence le vif intérêt des Français pour la vaccination par le pharmacien.  Explications.

Vaccin par les pharmaciens : 80 % des Français favorables

8 Français sur 10 répondraient « oui » à la vaccination par le pharmacien. 6000 Français ont participé au sondage et se sont montrés majoritairement favorables à la vaccination directe en pharmacie. ¾ pourraient même se faire vacciner par les pharmaciens sans attendre.

Les séniors seraient enfin les plus enclins à se faire vacciner par les pharmaciens.

Les médecins disent non, les pharmaciens oui mais…

Du côté des médecins, la proposition ne convainc pas. D’après le président du syndicat de généralistes MG France « tous les pharmaciens ne savent pas forcément vacciner même si c’est un geste qui s’apprend facilement ». Au-delà de la pratique, les médecins craignent le manque d’information liée à la vaccination ajoutant que « surtout, la vaccination ne consiste pas seulement dans le fait de planter une aiguille, c’est aussi une discussion avec les patients sur les indications ou contre-indications et sur la nécessité de faire un rappel ».

Les pharmaciens ne sont pas contre l’idée de vacciner les patients, mais réclament des formations pour pouvoir administrer les vaccins correctement.  

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Une explication pour la tendance aux jugements moraux « noir ou blanc »

Tueriez-vous une personne innocente pour en sauver cinq ? Votre popularité pourrait dépendre de votre réponse. Les gens évaluent si les autres sont dignes de confiance sur la base de leurs jugements moraux, montre une étude publiée dans le Journal of Experimental Psychology : General (JEPG).

Les gens ont tendance à préférer, comme partenaires sociaux, ceux qui basent leurs décisions morales sur des principes absolus plutôt que sur une analyse des conséquences, montre l’étude.

Ces résultats, estiment les chercheurs, peuvent aider à expliquer pourquoi les jugements instantanés sur la moralité ont tendance à être basés sur un ensemble de règles morales absolues (telles que « ne pas tuer des innocents »), même si l’on peut prendre des décisions différentes lorsqu’on a plus de temps.

Le chercheur en psychologie Jim A.C. Everett et ses collègues (1) des universités Oxford et Cornell ont comparé deux écoles de pensée sur la morale.

Les approches conséquentialistes considèrent que nous devrions viser à maximiser le plus grand bien pour le plus grand nombre, même si cela implique de causer un préjudice, comme de tuer une personne pour en sauver cinq.

À l’opposé, les approches déontologiques mettent l’accent sur les règles morales et les idées de droits et de devoirs, de sorte que certaines choses (comme tuer une personne innocente) sont mauvaises, même si elles maximisent de bons résultats (comme sauver des vies supplémentaires).

Les gens ont tendance à adopter le style déontologique de moralité, « ce qui suggère que ces règles morales ont, en quelque sorte, été codées dans la nature humaine », expliquent Everett et ses collègues (1). « Mais pourquoi ? »

« Les psychologues ont fait valoir que les intuitions déontologiques résultent de réactions émotionnelles “irrationnelles”, mais nos travaux suggèrent une autre explication : la popularité. Si les gens qui adhèrent à des absolus moraux sont préférés en tant que partenaires sociaux, exprimer ce point de vue permet de retirer des avantages pour soi-même. Avec le temps, cela pourrait favoriser un type de pensée morale par rapport à un autre au niveau de la population globale. Et cela a un sens : on frémit à la pensée d’un ami ou d’un partenaire faisant une analyse coût/bénéfice pour savoir si vous devriez être sacrifié pour le plus grand bien. Plutôt que de refléter une pensée émotionnelle erronée, le jugement moral basé sur des règles pourrait être une caractéristique adaptative de nos esprits. »

Pour tester cette idée, les chercheurs ont utilisé plusieurs variantes de dilemmes moraux où la personne doit décider de sacrifier ou non une personne innocente pour sauver la vie de plusieurs d’autres. Les participants devaient ensuite indiquer s’ils préféraient, comme partenaires sociaux, ceux qui avaient fait des jugements basés sur les règles ou ceux qui se basaient sur une analyse des conséquences.

À travers 5 expériences, avec plus de 2400 participants, ils ont constaté que les gens qui avaient une approche absolue (refusant de tuer une personne innocente, même lorsque cela maximiserait le plus grand bien) étaient considérés comme plus fiables.

Lorsqu’on leur demandait de faire confiance à une autre personne dans un contexte impliquant une somme d’argent, les participants remettaient plus d’argent, et étaient plus confiants de le récupérer, avec quelqu’un qui avait refusé de sacrifier quelqu’un pour en sauver plusieurs.

Mais, simplement décider de sacrifier ou non un innocent n’était pas la seule chose qui importait. Quelqu’un qui avait décidé de sacrifier une vie pour en sauver cinq mais avait trouvé cette décision difficile semblait plus digne de confiance que quelqu’un qui avait trouvé la décision facile.

Et ceux qui avaient refusé de tuer n’étaient pas toujours jugés plus dignes de confiance. Lorsque la personne qui pouvait être sacrifiée indiquait un désir spécifique de vivre ou une volonté de mourir, les gens favorisaient les individus qui avaient respecté les souhaits, même si le meurtre était impliqué.

« Cela contribue à expliquer pourquoi nous semblons aimer les gens qui adhèrent à ces règles morales intuitives – non pas parce qu’ils collent à la lettre de la loi, mais parce que les règles elles-mêmes ont tendance à insister sur l’importance absolue de respecter les souhaits et les désirs des autres ».

Ces résultats, concluent les chercheurs, montrent que les décisions morales de la vie de tous les jours ne correspondent pas exactement aux catégories nettement définies par les philosophes de la moralité. La moralité de tous les jours est plutôt adaptée à la complexité des situations de la vie réelle.

(1) Molly J. Crockett et David Pizarro.

Psychomédia avec sources : University of Oxford, JEPG.
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Lyme, Zika,Nil occidental… : un insectifuge naturel à base de pamplemousse efficace selon les CDC américains

La société de biotechnologie suisse Evolva a annoncé, le 5 avril, avoir obtenu des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) une licence exclusive pour le développement et la commercialisation du nootkatone comme insecticide et insectifuge.

Les CDC détiennent le brevet de ce produit qui est un composé naturel présent dans la peau du pamplemousse, l’huile essentielle du cèdre jaune de l’Alaska et certaines herbes.

Des chercheurs des CDC ont montré que le nootkatone est un insectifuge et un insecticide efficace contre les moustiques, les tiques, les poux de tête et les punaises de lit, a-t-il été rapporté lors du congrès de l’American Chemical Society (ACS) en 2013. Ils ont notamment montré qu’il repousse et élimine le moustique aedes aegypti, vecteur de la fièvre jaune, de la dengue, du chikungunya et du virus Zika, et la tique ixodes scapularis qui transmet la maladie de Lyme.

Evolva utilise un procédé de fermentation pour produire le nootkatone à échelle industrielle.

Evolva avait déjà obtenu une license des CDC pour le nootkatone dans la lutte contre la maladie de Lyme, grâce à l’acquisition du californien Allylix en 2014. La société effectue actuellement les études de sécurité et d’efficacité nécessaires pour obtenir l’approbation du nootkatone par l’Environmental Protection Agency des États-Unis, d’abord comme répulsif contre les tiques à pattes noires, les moustiques et d’autres insectes des États-Unis.

À la fin mars, Evolva a annoncé qu’elle élargissait ses travaux avec les CDC, qui portaient sur le contrôle des tiques qui transmettent la maladie de Lyme, pour inclure également des travaux sur les moustiques, incluant ceux qui transmettent le virus du Nil.

Le nootkatone pourrait « jouer un rôle important dans la réponse mondiale contre la prolifération du virus Zika », a souligné Evolva dans un communiqué.

Psychomédia avec sources : Evolva, CDC, ACS.
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Livre : « Autisme, la grande enquête » (France)

Qu’il s’agisse du diagnostic, de la prise en charge, de la scolarisation, de l’insertion professionnelle et sociale des autistes, la France accuse toujours un retard considérable, déplorent Florent Chapel et Sophie Le Callennec dans leur livre « Autisme, la grande enquête » (Éditions des Arènes, préface de Josef Schovanec).

Porte-parole et ancien président du Collectif Autisme et père d’un enfant autiste de dix ans pour le premier, anthropologue et auteure d’ouvrages pédagogiques pour la seconde, ils livrent un état des lieux accablant.

80 % des enfants autistes sont toujours rejetés de l’école et certains adultes passent la moitié de leur vie dans des conditions indignes.

« En France, les psychanalystes dressent un mur entre les autistes et les approches validées partout ailleurs », peut-on lire dans la présentation de l’éditeur. Malgré les recommandations des autorités de santé et au mépris des résultats des études scientifiques, « la plupart des « soignants » persistent à considérer ce handicap comme le fait d’une « mauvaise mère » ».

Les auteurs interpellent médecins et politiques, afin de « mettre un terme définitif à la maltraitance organisée, institutionnalisée, des autistes dans notre pays ».

Psychomédia avec sources : Les Arènes, Le Monde.
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Thème de la Journée mondiale de la Santé 2016 (OMS)

La Journée mondiale de la Santé 2016, qui se tient le 7 avril sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a cette année pour thème « Soyez plus fort que le diabète ».

Le diabète est devenu l’une des principales causes de maladie et de décès prématurés dans la plupart des pays, principalement du fait du risque accru de maladie cardiovasculaire. Une maladie cardio-vasculaire est à l’origine de 50 à 80 % des décès chez les diabétiques.

Le diabète est une des principales causes de cécité, d’amputation et d’insuffisance rénale.

Trente minutes d’activité physique modérée à intense, presque tous les jours ainsi qu’une alimentation saine, contribuent à réduire drastiquement le risque de développer un diabète de type 2.

Les thèmes des journées mondiales de la Santé des années précédentes étaient les suivants :

2015 : la sécurité sanitaire des aliments
2014 : les maladies à transmission vectorielle
2013 : surveillez votre tension artérielle
2012 : Vieillissement et santé

Illustration : OMS

Psychomédia avec source : OMS.
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Vidéo : Josef Schovanec, autiste Asperger, auteur et voyageur, témoigne de son quotidien

« Docteur et chercheur en philosophie et sciences sociales, parlant sept langues », Josef Schovanec est autiste Asperger, résumait France TV Info à l’occasion de la parution de son troisième livre, « De l’Amour en Autistan ».

Son premier livre « Je suis à l’Est », en 2012, l’a fait connaître du grand public. Il a été suivi de l’« Éloge du voyage à l’usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez », toujours chez Plon.

Une équipe de France 2 a recueilli, en 2015, son témoignage.

Psychomédia avec sources : France TV Info, Youtube.
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