Archives de catégorie : ACTUALITES

Santé : l'app Hospitalidee pour donner son avis sur l'hôpital

Une application pour laisser un avis sur son passage à l?hôpital

Les idées de nouvelles applications se répandent dans tous les secteurs. La santé n’échappe pas à la règle et la dernière application qui attire l’attention c’est Hospitalidee. Le principe est simple : pouvoir noter son séjour à l’hôpital.

Hôpitaux : une évaluation sur plusieurs critères

Certains passages à l’hôpital peuvent durer et il est important de passer un séjour dans des locaux agréables. Hospitalidee.fr arrive alors pour aider les patients. Avec ce nouveau service ils peuvent ainsi consulter et poster des avis sur leur séjour à l’hôpital.

Le but ici n’est pas de juger son opération ni les aspects techniques mais plutôt l’environnement et tout ce qu’il y a autour dans un souci d’une meilleure prise en charge des patients. Les hôpitaux mais aussi les établissements et les cabinets de santé en général peuvent être soumis aux remarques implacables des particuliers et ainsi voir leur réputation fluctuer. On notera tout de même la possibilité de noter les médecins, point qui agace particulièrement les professionnels de santé tellement la médecine peut être faillible à tout moment.

Des commentaires certifiés sont également réalisables mais pour cela le patient doit fournir une preuve de son hospitalisation. Cet outil peut alors devenir pour les professionnels une plate-forme efficace pour juger la qualité de leurs services et même dégager un classement des meilleurs établissements français. Plusieurs critères de notation interviennent comme l’accueil, l’attente, l’organisation, l’accessibilité ou les relations avec le personnel.

Hospitalidee : des ambitions programmées

Lancé depuis une année, Hospitalidee n’en est qu’à ses débuts mais déjà plus de 50 000 avis ont été récoltés. Une levée de 3 millions est prévue pour accélérer sa croissance. Pour dégager de l’argent, le site pense à placer de la publicité vers les professionnels (et non les patients) et vendre des analyses aux établissements. Enfin, si cette idée vient des Etats-Unis, Hospitalidee estime avoir les bonnes clés pour s’installer dans d’autres pays européens.

Crédit image : Hospitalidee

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Tatouage : plusieurs risques de santé, dont le cancer, pour une couleur en particulier

Certaines encres de tatouage présentent plusieurs risques pour la santé, selon un rapport de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) qui sera prochainement publié. L’ECHA pourrait limiter ou bannir l’usage de plusieurs substances, rapporte le Daily Mail.

« Les préoccupations les plus graves sont les allergies causées par des substances dans les encres et les possibles effets cancérigènes, mutagènes ou les effets toxiques sur la reproduction », rapporte le Daily Mail.

L’encre rouge est considérée comme la plus dangereuse. Le vert, le bleu et le noir seraient également à risque.

Bien que les encres soient injectées dans le corps, elles ne sont pas sujettes aux mêmes règlements que les médicaments et les aliments.

Psychomédia avec source : Daily Mail.
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Médicaments : attention aux achats à l'étranger

A l’occasion de vacances d’été, une campagne de sensibilisation sur la consommation de médicaments à l’étranger vient d’être lancée par l’Institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments (IRACM), l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF), et l’Ordre national des pharmaciens et le Comité national anti-contrefaçon (CNAC).

20 conseils pour consommer les médicaments en vacances

  • Avant le voyage

#1 Consulter son médecin ou son pharmacien : votre état de santé vous permet-il de voyager dans telle ou telle partie du monde ?

#2 Quelles formalités d’importation de médicament selon la destination ? Certaines destinations exigent la possession du carnet de santé

#3 Quelles sont les règles de transport de médicaments selon les compagnies aériennes ?

#4 Penser à prendre les médicaments en quantité suffisante pour la  totalité du voyage.

#5 Pour les longs séjours, se renseigner sur l’éventuelle procédure dérogatoire pour l’autorisation de quantité nécessaire pour la durée totale du séjour

#6 Prendre plus de médicaments que nécessaire

#7 Conserver avec soi une ordonnance rédigée en « Dénomination commune internationale »

#8 Se munir de son ordonnance (en double !)

#9 En cas de décalage horaire, se renseigner sur les intervalles entre les prises de médicaments

  • A l’embarquement et pendant le vol

#10 Conserver une partie des médicaments en cabine

#11 Déclarer ses médicaments

#12 Conserver les médicaments dans l’emballage d’origine

  • Durant le séjour

#13 Se déplacer avec les médicaments nécessaires

#14 Conserver correctement les médicaments en suivant la notice

  • Acheter des médicaments à l’étranger

#15 Ne pas acheter de médicament sans avoir consulté un professionnel de santé

#16 Quel que soit la destination, il y a de la contrefaçon

#17 Contacter l’ambassade de son pays pour connaitre la liste des pharmacies officielles

#18 Justement, acheter seulement des médicaments auprès de revendeurs officiels

#19 Vérifier le conditionnement des médicaments

#20 En cas d’effets indésirables, d’effets secondaires, informer rapidement son médecin ou son pharmacien, lui montrer les médicaments suspectés d’être des contrefaçons

Attention aux faux médicaments

L’institut international de recherche anti-contrefaçon de médicament (IRACM) rappelle dans cette brochure la définition d’un faux médicament. Et pour bien ancrer dans la tête des Français la définition, l’institut n’hésite pas à ponctuer cette définition par trois mots principaux : illusion, danger et escroquerie.

Illusion car un faux médicament prend l’apparence d’un vrai…mais juste l’apparence et non l’efficacité, soit parce qu’il comporte les bons ingrédients mais en quantité insuffisante, soit carrément les mauvais.

Danger car au mieux un faux médicament est dans le meilleur des cas inefficace, dans le pire mortel. Une médicament contrefait est surtout fabrique sans encadrement sanitaire et ne soigne pas convenablement, ce qui le rend par conséquent dangereux.

Escroquerie car un faut médicament fait croire au patient qu’il se soigne alors que c’est faux.

Un mot d’ordre : le médicament n’est pas un produit comme les autres, il convient toujours d’être accompagné par un professionnel de santé avant d’en consommer. 

Vous êtes roux ? Surveillez votre peau !

Les roux, plus sensibles au cancer de la peau

Vous êtes roux ? Vous devez surement savoir que vous avez une peau fragile bien plus sensible aux mélanomes (cancer de la peau). Voici une étude du Wellcome Trust Sanger Institute, au Royaume-Uni.

Les roux, plus sensibles au cancer de la peau

Alors qu’ils ne représentent que 2% de la population, les roux sont très sensibles à l’exposition au soleil en raison d’un variant du gène MC1R, responsable de la couleur rousse, de la peau claire et des tâches cutanées.

L’étude a interrogé plus de 400 personnes de peau blanche ayant développé un mélanome. En étudiant leurs séquences ADN, l’étude révèle que 42 % de la population possédait un variant du gène MC1R. Elles possèdent également plus de mutations causées par les UV dans leurs tumeurs. La raison ? Le variant du gène MC1R augmenterait le nombre de mutations spontanées des cellules de la peau ainsi que celles qui surviennent dans les mélanomes.

Cette variation du gène provoque un accroissement de l’exposition au soleil, équivalent à 21 ans d’exposition.

Les personnes non rousses peuvent être également concernées

Si les roux sont particulièrement concernées par les risques de santé liés à ce gêne, les autres teintes de cheveux le sont également à partir du moment où ils possèdent une copie de ce gène. Pour le savoir sans les examens médicaux qui révèleront ce gène, il suffit d’avoir une personne rousse dans sa famille. Autres indices : vous avez une peau qui brûle au soleil avant de bronzer, vous avez une peau, des yeux ou les cheveux clairs, des tâches de rousseurs, des grains de beauté ? Attention à votre exposition au soleil, vous êtes probablement concernés également.

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Diagnostic de cancer : répercussions financières sur la famille (Statistique Canada)

Une étude de Statistique Canada a porté sur les répercussions d’un diagnostic de cancer sur la situation d’emploi et les revenus des autres membres de la famille.

L’étude porte sur les personnes ayant été mariées sans interruption avec la même personne et fait le suivi des diagnostics de cancer reçus par le conjoint de 1992 à 2003. La situation d’emploi et les revenus des personnes âgées de 59 ans et moins au cours des 5 années suivant le diagnostic de cancer reçu par leur conjoint sont comparés avec ceux de personnes présentant les mêmes caractéristiques, mais dont le conjoint n’a pas reçu de diagnostic de cancer.

Les taux d’emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne de 2,4 % au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint. Les revenus annuels ont diminué d’environ 2 000 $ pour les hommes et d’environ 1 500 $ pour les femmes. En valeurs relatives, cela représente une baisse de 3,4 % pour les hommes et une diminution de 5,9 % pour les femmes.

Les résultats révèlent aussi qu’il y a eu un recul important du revenu familial, en raison de la baisse du revenu tant des personnes recevant le diagnostic de cancer que de leurs conjoints. Dans le cas des hommes dont l’épouse a reçu un diagnostic de cancer, le revenu familial a diminué dans une proportion allant jusqu’à 4,8 % par année, tandis que la baisse pouvait atteindre 8,5 % dans le cas des femmes dont l’époux recevait un tel diagnostic.

Psychomédia avec source : Statistique Canada.
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Complémentaires santé labellisées des seniors : que faut-il regarder ?

Les seniors vont bientôt bénéficier de mutuelles adaptées

A parti du 1er janvier 2017, les retraités de plus de 65 ans bénéficieront de complémentaires santé labellisées afin de leur offrir une meilleure couverture santé sans faire exploser leur budget. Voici ce qu’il faut regarder dans ces futurs contrats pour bénéficier de la meilleure couverture de santé au meilleur tarif.

Contrats santé labellisés : 3 niveaux de garantie

Dès 2017, les seniors de plus de 65 ans bénéficieront de contrats santé labellisés délivrés par le Fonds de financement de la CMU et pourront choisir parmi 3 niveaux de garanties.

Alors que 2 décrets étaient à l’étude, c’est le deuxième qui intéressera le plus la cible de ce dispositif : il fixe les garanties minimales ainsi que les tarifs maximaux.

Ces contrats labellisés proposeront ainsi les garanties suivantes :

  • Remboursement intégrale du ticket modérateur pour les soins de ville,
  • Remboursement facultatif des cures thermales et médicaments à service médical faible,
  • Remboursement du forfait journalier hospitalier sans limitation de durée,
  • Remboursement des dépassements d’honoraires des médecins (plafonnée)
  • Remboursement de la chambre particulière en cas d’hospitalisation pour le contrat de 3e niveau (60 euros / jour dans la limite de 90 jours par an).

Ces contrats santé labellisés proposeront enfin des tarifs qui varieront en fonction du niveau de garantie choisi mais également en fonction de l’âge du retraité :

  • 55 euros, 66 euros et 82 euros / mois entre 65 ans et 69 ans
  • 61 euros, 72 euros, 93 euros / mois entre 70 ans et 74 ans
  • 67 euros, 78 euros et 103 euros / mois entre 75 ans et 79 ans
  • 74 euros, 85 euros et 113 euros / mois entre 80 ans et 84 ans
  • 83 euros, 93 euros et 121 euros / mois entre 85 ans et 89 ans
  • 90 euros, 97 euros et 143 euros / mois à partir de 90 ans

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Une perte de connaissance est parfois causée par un problème de santé sérieux

Des chercheurs canadiens proposent une méthode pour déterminer le risque qu’une perte de connaissance (syncope) soit causée par un problème de santé sérieux.

Une personne sur trois fera une syncope au cours de sa vie. Il s’agit d’une perte de connaissance ne durant que quelques minutes qui serait causée par une baisse brutale de l’apport de sang oxygéné au cerveau, elle-même liée à une chute de tension.

Bien que souvent bénigne, elle peut être causée par des conditions de santé potentiellement mortelles telles qu’une arythmie ventriculaire.

Environ 10 % des personnes qui visitent les services d’urgence pour des évanouissements connaissent un événement indésirable grave dans la semaine ou le mois qui suit.

Venkatesh Thiruganasambandamoorthy de l’Université d’Ottawa et ses collègues ont analysé des données concernant plus de 4000 personnes s’étant présentées aux urgences de six hôpitaux canadiens. De ce nombre, 147 ont connu un événement sérieux dans le mois qui a suivi.

Ils ont élaboré un outil comportant 9 questions, le Canadian Syncope Risk Score (CSRS) pour aider les médecins urgentistes à évaluer le risque d’un événement tel qu’un rythme cardiaque irrégulier, une crise cardiaque et d’autres événements cardiaques, des saignements gastro-intestinaux, et même le décès dans le mois qui suit l’évanouissement.

Les facteurs qui sont considérés dans l’outil sont :

  • la cause présumée de l’évanouissement selon l’évaluation finale des services d’urgence ;
  • si l’évanouissement a été déclenché alors que la personne était dans un endroit chaud ou bondé, debout pendant une longue période ou alors qu’elle subissait une peur, une émotion ou une douleur intense ;
  • les antécédents de maladie cardiaque ;
  • les mesures d’électrocardiogramme anormales ;
  • des niveaux élevés de troponine, une protéine qui indique des dommages au cœur si elle est détectée dans le sang ;
  • une lecture de pression sanguine anormale lors de la visite à l’urgence.

Le risque d’événement grave (infarctus, embolie pulmonaire, arythmie, etc.) dans les 30 jours qui suivent la syncope varie de 0,4 % pour le score le plus bas (-3) à 83,6 % pour le score le plus haut (+11).

Les syncopes comptent pour 1 à 3 % des consultations dans les urgences, indiquent les auteurs. « Si ce score est appliqué avec les mêmes performances dans d’autres hôpitaux, on pourrait rapidement laisser sortir des urgences jusqu’à 70 % des patients qui ont fait une syncope », disent-ils.

Psychomédia avec sources : CMAJ Press release, CMAJ, Le Figaro.
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Canicule : l’hyperhydratation est un danger mortel méconnu chez les personnes âgées

Contrairement aux idées reçues, lors de canicules, il peut être dangereux pour les personnes âgées de trop boire car elles sont particulièrement exposées à un risque d’hyperhydradation, met en garde Jean-Louis San Marco, professeur de santé publique à l’université d’Aix-Marseille et auteur du livre « Canicule et froid hivernal, comment se protéger ? ».

Les personnes âgées ne transpirent pas ou peu, surtout après 48 heures de chaleur. Elles perdent donc peu ou pas d’eau. De plus, leur système urinaire est souvent plus lent à éliminer l’eau.

Une trop grande quantité d’eau provoque notamment un déséquilibre du taux de sodium dans le sang et des dysfonctionnements au niveau des reins qui ne parviennent pas à drainer l’excès en eau.

Chaque année, faute d’information, l’hyperhydratation fait des victimes chez les personnes âgées.

Aux personnes âgées, le professeur conseille de boire la même quantité d’eau que tous les jours, à savoir 1,5 litre par 24 heures tout au plus, car au-delà, elles ne peuvent pas l’éliminer. Pour se refroidir, il conseille de vaporiser de l’eau sur la peau et de s’exposer à l’air d’un ventilateur. L’eau s’évapore, ce qui évacue la chaleur et remplace la transpiration.

Psychomédia avec source : France 3.
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Chiens, chats : 5 dangers de l'été

Si l’été est aussi agréable pour les chiens et les chats que pour nous, nos petits compagnons n’ont pas tout a fait la même conscience du danger que nous. Attention donc à ces menaces qui peuvent gâcher l’été de nos compagnons à poils.

Attention aux températures élevées

Coups de chaleur, insolations, les animaux ne sont pas plus à l’abri que nous. Voici quelques règles pour les préserver des grosses chaleurs :

  • ne jamais laisser seul u chien ou un chat dans une voiture en plein soleil
  • hydratez-les régulièrement avec une gamelle d’eau fraîche (une nouvelle à chaque fois)
  • Pas de promenade entre 11 et 16 heures pour le chien
  • A la plage, le chien doit être protégé par un parasol et il existe même des crèmes solaires adaptées pour le museau des chiens

Surveiller les baignades du chien

Les chiens adorent l’eau, et savent même bien nager. Mais comme pour les humains, les courants présents dans la mer ou l’océan peuvent être dangereux, emporter l’animal au large. S’il fatigue, il risque la noyade. Comme pour les enfants, il convient de ne pas perdre de l’œil votre chien, de veiller à ce qu’il ne s’éloigne pas.

Enfin, après la baignade, il faut bien rincer à l’eau clair son chien afin d’ôter d’éventuels parasite, le sable et le sel de la mer, irritant pour l’animal.

Attention aux alentours d’un barbecue

L’été c’est l’occasion de faire des barbecues. Attention à ne pas laisser trainer les chiens autour, car ils risquent potentiellement de se bruler avec un morceau de charbon. De plus, inutile de donner les restes de viande grillée à votre chien : ce n’est pas bon pour la santé et ce n’est même pas nutritif.

Attention à certaines plantes

De mai à septembre pousse l’épillet autrement nommée folle avoine. Le danger pour les animaux, c’est que cette herbe s’accroche solidement dans les poils de l’animal et peut rentrer dans les orifices de l’animal (comme la cavité nasale par exemple). Une fois solidement attachée, cette plante peut provoquer des douleurs, voire des infections.

De plus, attention aux plantes toxiques pour votre chien. Ne le laissez pas manger n’importe quoi, et méfiez-vous des arbres à baies.

Attention aux insectes et parasites

Moustiques, chenilles processionnaires, abeilles, guêpes, puces et tiques… Tous ces petits insectes peuvent nuire à la santé de votre chien. Allergies, infections ou autres maladies comme la leishmaniose.

Pour anticiper d’éventuelles attaques, prévoyez des répulsifs adaptés ou antipuces. Demandez conseils à votre vétérinaire.

Tiers payant généralisé : la plateforme d'aide critiquée

le tiers payant en plait toujours pas aux médecins

Depuis le premiers juillet 2016, les médecins doivent proposer le dispositif du tiers payant à leurs patients. Pour aider les médecins, le gouvernement a mis en place une plateforme téléphonique pour les aider à mieux gérer le passage à ce dispositif. Une plateforme vivement critiquée par les médecins.

La généralisation du tiers payant n’est pas prête de passer auprès des médecins

Alors que le gouvernement a souhaité donner une image  « Simple, rapide et sécurisé » pour définir le tiers payant, les médecins restent peu convaincus de l’utilité d’une plateforme d’aide téléphonique. Ils critiquent notamment les horaires de la plateforme qui correspondent à des horaires de bureau, la plateforme n’étant plus accessible à partir de 17 heures.

Les médecins interrogent donc sur la manière de procéder après 17 heures, la nuit, durant les gardes le week-end. Le médecin Jean-Paul Ortiz, interrogé par LCI, souligne qu’il s’agit justement des moments où les patients en difficulté n’ont pas leur carte Vitale sur eux, empêchant de profiter du tiers payant.

Pour mieux comprendre la généralisation du tiers payant

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