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Douze ans requis contre l’ex-ostéopathe du « tout Paris »

PARIS (Reuters) – L’accusation a requis jeudi un minimum de 12 ans de réclusion à l’encontre de Pierre Pallardy, l’ex-ostéopathe du « tout Paris » jugé depuis le 1er octobre devant les assises de Paris pour viols ou agressions sexuelles sur seize anciennes patientes.

L’avocat général a en outre demandé qu’il soit interdit d’exercer définitivement et inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.

L’auteur de best-sellers a nié jusqu’à présent les faits, affirmant que les poursuites relèvent « de la jalousie, de la vengeance et de l’affabulation » des plaignantes.

Depuis le début du procès, d’autres anciennes patientes se sont manifestées auprès de la justice et pourraient porter plainte, a-t-on appris de source judiciaire.

Les plaignantes ont toutes décrit à peu près le même scénario : alors qu’elles étaient seins nus, Pierre Pallardy leur pratiquait d’entrée un douloureux massage du ventre qui les laissait comme hypnotisées.

Il leur saisissait ensuite la poitrine à deux mains, « ce qui ne semble pas répondre au protocole de la profession d’ostéopathe », a relevé la présidente du tribunal, Jacqueline Audax. Il se serait ensuite livré à des attouchements ou à des pénétrations.

Après une jeunesse d’orphelin, l’accusé, qui encourt au maximum 20 ans de réclusion, était devenu kinésithérapeute, puis ostéopathe, dans les années 1970.

Auteur de best-sellers, comme « Plus jamais mal au dos », il avait rapidement fréquenté les plateaux télévisés et les émissions de radio.

Sa méthode consistait à mêler conseils pour une bonne hygiène de vie et massages vigoureux du ventre, capables selon lui de réguler l’équilibre psychique et de soigner insomnies, dépression et fatigue chronique.

Gérard Bon, édité par Sophie Louet


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La pollution fait naître des petits bébés

On se bat encore pour savoir combien la pollution atmosphérique provoque de décès prématurés. Certaines estimations font état de 40.000 morts annuels en France; ce qui, en toute rigueur, reste à prouver. La santé environnementale est une discipline encore jeune qui doit faire ses preuves. Elle est d’autre part encore assez souvent soumise à des influences idéologiques et militantes qui nuisent parfois à sa nécessaire objectivité. Et donc à sa crédibilité.

Sans doute n’en ira-t-il pas de même avec cette étude sur l’impact de la pollution atmosphérique sur la croissance fœtale in utero. Ce travail, publié ce mardi dans The Lancet Respiratory Medicine, est original puisque les résultats sont issus de l’une des plus vastes études de cohorte européenne, une étude coordonnée en France par l’équipe de Remy Slama (Unité Inserm 823 Institut Albert Bonniot, Grenoble) travaillant en liaison étroite avec plusieurs équipes de chercheurs dans toute l’Europe (1).

Les 52 auteurs concluent que l’exposition de la femme enceinte aux polluants atmosphériques et au trafic routier augmente de manière significative le risque de retard de croissance fœtale – un constat dressé même à des niveaux bien inférieurs à ceux de la qualité de l’air tels qu’ils sont fixés stipulés dans les directives actuelles de l’Union européenne.

Or on sait que le retard de croissance intra-utérin est un élément pouvant être fréquemment associé à différentes pathologies dans l’enfance et à l’âge adulte.

Différents  polluants atmosphériques ont été étudiés : dioxyde d’azote et particules fines en suspension –celles dites «PM 2,5», soit celles avec un diamètre inférieur ou égal à 2,5 micromètres. Ce sont des particules que l’on trouve notamment dans les gaz d’échappement et les émissions liées au chauffage et aux activités industrielles. Leurs concentrations dans l’air ont été évaluées durant la grossesse à l’adresse du domicile de chaque femme enceinte. Ont également été enregistrées la densité du trafic sur la route la plus proche et le volume total de trafic sur toutes les routes principales dans un rayon de 100 m autour du lieu de résidence.

Les chercheurs ont décrypté leurs données par palier de 5 microgrammes par mètre-cube (5µg/m³) d’exposition aux particules fines pendant la grossesse. Ils observent que le risque de donner naissance, à terme, à un bébé de petit poids (inférieur à 2.500 g pour un enfant né après 37 semaines de grossesse) augmente de 18% par palier. «Il est important de noter que ce risque accru persiste à des taux inférieurs à la limite annuelle actuelle fixée par les directives de l’UE sur la qualité de l’air, qui est de 25 µg/m³ pour les particules fines», observe-t-on auprès de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Le petit poids n’est pas tout. Les polluants atmosphériques, les particules fines et la densité du trafic sont aussi associés à une réduction de la circonférence crânienne moyenne à la naissance, et ce une fois éliminés les autres facteurs délétères que sont le tabagisme maternel, l’âge, le poids et le niveau d’éducation de la future mère. Les taux d’exposition moyens aux particules fines pendant la grossesse dans la population allaient (selon les zones étudiés) de moins de 10 μg/m³ à près de 30 μg/m³. Les chercheurs ont estimé que si les niveaux de ces particules étaient réduits à 10 µg/m³ (soit la valeur cible visé par l’OMS), une naissance sur cinq d’enfant de petits poids de naissance pourrait être prévenue.

Il reste aujourd’hui à savoir si cette nouvelle donne sanitaire sera ou non prise en compte dans les politiques environnementales des pays européens touchés.

J-Y. N.

Les conclusions de ces chercheurs sont solides: elles se fondent sur les données de la «European Study of Cohorts for Air Pollution Effects» (Escape – Étude européenne de cohortes sur les effets de la pollution atmosphérique). Des données massives et sans précédent puisque les auteurs ont réuni les données de quatorze études dites «de cohorte» menées dans 12 pays européens, des études incluant les données recueillies auprès de 74.000 femmes ayant accouché entre 1994 et 2011. Les grossesses multiples n’ont pas été comptabilisées du fait du risque de biais statistiques.


A votre santé! – Slate.fr

On adore… La ligne Baume d’Amour Le Couvent des Minimes

Hommage aux Franciscaines Missionnaires de Marie qui prenaient soin et réconfortaient les plus démunis au Couvent des Minimes de Mane au 19ème siècle, Baume d’Amour pour le Corps est une nouvelle recette de soin naturelle qui perpétue cette générosité et cette bienveillance.

Pour formuler cette recette originale dédiée aux peaux sèches et très sèches, Le Couvent des Minimes a développé un Cérat de Galien maison, une réinterprétation du Cérat de Galien, cet ancêtre du Cold Cream utilisé pour réparer la peau et cicatriser les blessures.

A base d’eau florale de rose, de cire d’abeille et d’huile d’amande douce, ce Cérat de Galien maison nourrit, protège et répare la peau. Il est associé à un extrait de calendula pour apaiser les sensations désagréables de tiraillement et à un extrait de mauve pour prévenir la sécheresse.

Décliné en lait et en crème pour apporter douceur et nutrition aux peaux sèches et très sèches, Baume d’Amour pour le Corps est si doux qu’il est idéal pour toute la famille, y compris pour la peau sensible des bébés.

Et outre par sa capacité à redonner vie aux peaux les plus sèches, Baume d’Amour pour le Corps devrait en faire craquer plus d’une – comme nous – par son parfum délicieusement régressif.

Pour prolonger sa mission de soin, il faut aussi rappeler que Le Couvent des Minimes reverse 1% des recettes de ses ventes annuelles à l’association des Franciscaines Missionnaires de Marie, permettant ainsi de soutenir un jardin d’enfants et une école d’infirmières dans le Sud de l’Inde. Et avec le lancement du Baume d’Amour, ce sont également des produits qui leur seront envoyés pour leur apporter un peu de réconfort.

(Baume d’Amour pour le Corps, Le Couvent des Minimes. Disponible en exclusivité dans les parfumeries Marionnaud et sur www.marionnaud.com. Le Lait des Peaux Sèches, flacon-pompe 400ml, ppi : 30 € ; La Crème des peaux très sèches, tube 200ml, ppi : 25 €)


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Les ondes électromagnétiques n’auraient pas d’effets avérés sur la santé

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Un rapport sur l’exposition aux ondes électromagnétiques (EHS) publié par l’Agence nationale sanitaire (Anses) vient de montrer qu’il n’existerait pas d’effets sanitaires avérés lors de l’exposition à ces ondes, mais des effets biologiques sans effet avéré sur la santé sont toutefois possibles précise cet organisme. Les scientifiques qui se sont basés sur l’analyse de plus de 300 études pour parvenir à ces conclusions émettent toutefois certaines recommandations d’usages concernant l’utilisation de certains appareils émettant des ondes électromagnétiques.

Un certain nombre de personnes développent au contact des ondes électromagnétiques qui se dégagent des micro-ondes (hyperfréquences) mais aussi des appareils de type téléphonie mobile (téléphone portable, antennes-relais, Wifi, sans fil DECT, Bluetooth…) une hypersensibilité qui est très gênante dans la vie quotidienne. Les symptômes ressentis sont très variés et peuvent aller de picotements jusqu’à des sensations de brûlures en passant par divers troubles comme des vertiges, des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou encore du sommeil, et cette liste est loin d’être exhaustive.

Si les symptômes peuvent être peu visibles au départ, l’organisme hypersensible réagit aux ondes comme s’il développait une allergie. Plus le corps est ainsi exposé, plus il a de difficulté à se défendre, au point de ne plus pouvoir faire face. Selon Sophie Pelletier, responsable du Collectif des électrosensibles de France, les réactions peuvent être telles que de graves problèmes cardiaques ou des troubles de la mémoire peuvent être déclenchés.

L’Organisation mondiale de la santé reconnait l’EHS comme une pathologie à part entière qui concernerait de 5 à 8 % de la population active. Si l’Angleterre ou la Suède la classe au rang de maladie et de handicap respectivement, la France n’a toujours pas officiellement tranchée la question des personnes électro-sensibles. C’est la raison pour laquelle une expertise spécifique devrait démarrer dès la fin de l’année, selon l’Anses.

Un appel à projets de recherches a ainsi été lancé pour 2014 afin d’évaluer et d’identifier le problème et de faire des recommandations. En attendant un éclairage supplémentaire sur la question, le rapport de l’Anses qui vient de paraître sur les effets des ondes magnétiques appuyé sur l’analyse de près de 300 études pose déjà certaines bases de réflexions autour du sujet.

Il a ainsi été établi qu’il n y avait pas d’effets sanitaires liés aux ondes magnétiques mais que des conséquences biologiques étaient possibles, sans aller jusqu’à la pathologie. C’est la raison pour laquelle l’Agence sanitaire a déconseillé fortement l’utilisation d’un téléphone portable en mode de conversation pour les enfants. En raison d’une boîte crânienne moins épaisse, le cerveau des enfants serait plus exposé. Elle suggère même d’interdire le téléphone portable aux enfants de moins de 6 ans.

Le gouvernement a de son côté réagit à ce rapport de l’Anses en évoquant le fait de tirer toutes les leçons pour voir la nature des messages à faire passer (recommandations, précautions d’usage…).
Rappelant certaines règles concernant l’utilisation des appareils émettant des ondes électromagnétiques comme par exemple ne pas user de façon excessive du téléphone portable, la ministre de la Santé Marisol Touraine a réagit sur l’antenne de France Info en envisageant comme une piste possible l’ interdiction du portable aux enfants de moins de 6 ans.

Téléphone et ondes électromagnétiques

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La néophobie alimentaire

La néophobie alimentaire correspond à la peur et au refus de goûter des aliments nouveaux. Cette peur provient d’un réflexe primitif de protection et concerne généralement les enfants de deux à neuf ans mais elle peut parfois se prolonger jusqu’à l’âge adulte.

Différents comportements caractérisent la néophobie, entre autres :

– Trier les aliments mélangés

– Examiner les aliments

– Grimacer

– Mâcher longuement

– Tourner et retourner les aliments avec la fourchette

– Refuser l’aliment sans le goûter

– Recracher

– Sentir l’aliment

– Repousser l’assiette ou la cuillère

– Détourner la tête

– Refuser d’ouvrir la bouche

Le déclenchement

Environ le 3/4 des enfants de 2 à 10 ans traversent une période de néophobie alimentaire. Le déclenchement coïncide souvent avec la phase du non durant la petite enfance, mais elle survient parfois plus tard. La recherche d’autonomie (capacité de choisir et de se nourrir seul) et la recherche de sécurité en période de changement (nouvel environnement, nouveau milieu scolaire, apprentissages multiples, etc.) expliqueraient aussi en partie ce phénomène. Les enfants ont besoin de se créer des repères et de stabiliser leur univers.

Difficiles ?  Non, néophobes !

Il est important de réaliser que les enfants ne sont pas simplement « difficiles », mais qu’ils traversent plutôt une étape normale du développement du goût.

Une étude récente, menée chez de jeunes adultes jumeaux, s’est intéressée aux facteurs explicatifs de cette néophobie (importance des facteurs génétiques et environnementaux) ainsi qu’aux relations entre néophobie alimentaire et personnalité, rapport à la nourriture…

Cette étude a montré que chez les femmes, le facteur génétique explique 61% des variations de la néophobie alimentaire tandis que chez les hommes, ce sont davantage les facteurs environnementaux qui expliquent les variations (45% des variations).

De plus, les résultats ont mis en évidence une corrélation négative entre néophobie alimentaire et : ouverture d’esprit, plaisir de manger, plaisir et fréquence de consommation de fruits, légumes et poisson.

Il est donc important de prendre en compte la néophobie alimentaire comme une possible barrière à une alimentation équilibrée.

Quelques trucs

La néophobie alimentaire s’atténue au fil du temps. Voici ce qui peut aider.

La familiarisation : Il faut présenter plusieurs fois un aliment aux enfants, et ce, même s’il n’a pas été bien reçu la première fois. Soyez patient, le processus peut parfois s’avérer très long et demander de 8 à 15 expositions. Attention ! Il ne faut toutefois pas saturer les enfants de ce plat ! Il est préférable de présenter les mets rejetés environ une fois par mois. Les enfants apprécient les aliments qu’ils connaissent et ils connaissent ceux qu’ils voient souvent. À l’inverse, moins un aliment est familier, plus il suscite de la méfiance.

Même présentation : Présenter les aliments moins appréciés toujours sous la même forme permet aux enfants de se familiariser avec ces mets et d’avoir des points de repère (références stables). En effet, si un aliment se trouve sous diverses formes ou préparé selon différentes méthodes culinaires d’une fois à l’autre, il sera perçu comme nouveau. Une fois les enfants familiers avec cet aliment, les fantaisies deviennent possibles.

Cadre facilitant : Faites en sorte que le climat du repas soit agréable et ne forcez pas les enfants à manger. Les enfants ont tendance à associer le contexte de consommation à l’aliment. Ils doivent garder un souvenir positif du repas si on veut qu’ils soient tentés de répéter l’expérience. En cas de chicane, de pression ou d’autres événements désagréables, les chances sont minces qu’ils changent leur attitude à l’égard d’un aliment.

Modèles : Montrer l’exemple en mangeant le nouveau mets avec enthousiasme. Les enfants acceptent en général plus facilement de goûter de nouveaux aliments en présence d’adultes ou d’amis qui les apprécient. Cela contribue à piquer leur curiosité et à les rassurer (les autres en mangent et sont toujours vivants!).

Participation des enfants : Faites des activités sur le thème de l’alimentation avec les enfants : cuisiner, faites un potager et des dégustations, etc. En étant en contact avec les aliments de diverses façons, les enfants se familiarisent avec eux et les acceptent plus facilement, surtout ceux qu’ils manipulent. Il en va de même quand on implique les enfants  au moment de la planification des menus, ce que les parents peuvent faire à la maison. La participation des enfants ne garantit pas une diminution de la néophobie, mais elle ne peut pas nuire. Quoi qu’il en soit, les activités autour des aliments sont de multiples occasions pour éduquer les enfants et avoir du plaisir avec eux !

Le bon vocabulaire : Mettez des mots sur les aliments, sur leur description et sur leur provenance. Faites des dégustations et dites pourquoi un mets vous plait ou non. Les enfants se familiariseront avec les aliments et seront plus en mesure d’identifier ce qu’ils apprécient ou non, d’exprimer leurs goûts et d’adopter une attitude nuancée (moins néophobique) lorsque de nouveaux plats sont servis.

Ce qu’il faudrait éviter

Certaines personnes pourraient être tentées de négocier, insister, mettre des conditions, forcer ou même punir un enfant afin de l’inciter à goûter de nouveaux mets. Cette méthode est fortement contre-indiquée et contre-productive. Elle est tout le contraire d’une familiarisation dans un climat chaleureux, et elle risque de rendre encore plus difficile l’acceptation des aliments en cause.

Donc soyez tenaces mais avec le sourire !

A propos de l’auteur : mcdiet

Diététicienne-nutritionniste depuis 1995, j’ai toujours été fascinée par le lien entre l’alimentation et la santé. Pour moi, de l’équilibre de la nourriture dépend l’équilibre du corps et de la tête. Si ces quelques lignes attisent votre attention, retrouvez-moi sur mon site www.dieteticien-27.com. Au plaisir Marie-Christine ROBERT

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Regimes alimentaires

Une ode à la rose par Van Cleef & Arpels

A la fois reine des fleurs, muse des poètes et symbole de féminité, la rose est aussi une héroïne de la parfumerie.

Elle est aujourd’hui célébrée par Van Cleef & Arpels qui la fait entrer dans sa fameuse Collection Extraordinaire, une ligne de parfums qui met à l’honneur les plus belles matières premières et qui donne la parole à chaque création aux plus grands parfumeurs.

Après Muguet Blanc, c’est à nouveau au maître parfumeur Antoine Maisondieu que le joaillier a confié l’écriture de cette rose magnifique au toucher velours pour laquelle la parfumeur a choisi un absolu, matière d’exception.

C’est d’abord la fraîcheur de la bergamote d’Italie et la délicatesse de la feuille de violette qui s’expriment en tête et introduisent cet absolu de rose teinté d’un accent de miel et d’un absolu d’iris délicieusement poudré.

Quelques larmes de benjoin du Laos, un accord boisé de cèdre et la chaleur de l’ambroxan confèrent à cette rose son sillage à la fois doux et long.

Comme ses aînés, cette rose s’habille dans un flacon à la forme épurée et élancée. Tel un bijou, le flacon est signé d’un poinçon dans le fond et surmonté d’un capot noir laqué. Et comme pour personnaliser la fragrance, sous son nom, s’affiche un numéro, l’identifiant matricule utilisé dans les maisons de parfumeurs.

Les douze heures de la vie d’une rose et son enivrant sillage capturé à jamais sont à découvrir dans Rose Velours, nouvel opus de la Collection Extraordinaire Van Cleef & Arpels.

(Rose Velours, Collection Extraordinaire, Van Cleef & Arpels. Disponible en avant-première au Printemps Haussmann jusqu’au mois d’avril 2014. Eau de Parfum, vaporisateur 75ml, prix indicatif : 120 €)


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Pourquoi envoyer des sms au volant est plus dangereux que conduire en état d’ivresse !

©Fotolia

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« Pourquoi envoyer des sms au volant est plus dangereux que conduire en état d’ivresse ! » par le docteur Erard de Hemricourt.

Envoyer des sms (textos) en conduisant, ce n’est pas bien. Ce n’est pas bien et c’est même extrêmement dangereux comme de nombreuses études nous l’ont montré. En fait, il est plus dangereux d’envoyer des sms en conduisant un véhicule que de conduire en état d’ébriété. Le risque d’accident mortel peut être multiplié par 23.

Et pourtant, même si les gens et surtout les jeunes le savent, cela ne les empêche pas de continuer cette pratique interdite (dans de nombreux pays). C’est ce que vient de nous montrer une étude américaine récemment publiée aux États-Unis (Garold Lantz et al. An exploratory study of psychological tendencies related to texting while driving. Int. J. Sustainable Strategic Management, 2013, 4, 39-49).

Selon cette étude, près de 80 % des jeunes au collège continuent à envoyer des textos tout en conduisant leur véhicule alors qu’ils savent pertinemment qu’il s’agit d’une pratique dangereuse pouvant occasionner un accident mortel. Cette inclination à envoyer des textos est positivement corrélée à une certaine impulsivité de la part des utilisateurs à ‘texter’, selon les analyses récoltées.

Et qui sont les plus impulsifs ? Les jeunes hommes qui, bien qu’ils reconnaissent en effet abuser du téléphone au volant, se considèrent toutefois à l’abri d’une mésaventure puisque meilleurs que les autres à envoyer des sms tout en conduisant.

« Il semble, dans la tête de ces garçons, exister un certain consensus qui confirme que l’utilisation des outils électroniques est bien dangereuse pour tout le monde … sauf pour soi-même» selon les Dr Garold Lantz et Sandra Loeb de l’école de commerce McGowan.

De nombreuses études ont clairement anéanti le mythe du multitasking (capacité à réaliser correctement plusieurs choses à la fois) puisque seuls 2,5 % des gens ont ou auraient les capacités de pouvoir s’occuper correctement de 2 ou trois choses à la fois.

Il est donc largement temps, selon les auteurs de l’étude, de casser cette impulsivité latente à envoyer des sms au volant et de faire comprendre, aux jeunes surtout, le réel danger d’un tel comportement au volant.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé – Tous droits réservés-
« Ne restez plus jamais seul face à votre cancer » avec Esperity, premier site multilingue destiné aux patients touchés par le cancer


News Santé

Pourquoi Miley Cyrus a la langue blanche?

Le détail le plus dérangeant chez Miley Cyrus n’est pas forcément son twerk maladroit ou ses cache-nichons: c’est sa langue.

La langue de Miley Cyrus via MyCelebrityFashion

La langue de Miley Cyrus via Bohomoth

Pourquoi la langue de Miley est-elle aussi blanche? A-t-elle la rage? Est-ce à force de lécher des marteaux?

La chanteuse Cher a été la première à s’en inquiéter chez USA Today, quand elle s’est exclamée:

«Meuf, ne sors pas ta langue si elle est pâteuse.»

Depuis, plusieurs dentistes se sont exprimés sur le sujet: «Miley a quoi, 20 ans? Sa langue ne devrait pas ressembler à ça!», s’inquiète Meg Kaiser sur le site Dentistry IQ. «Certaines de ces photos m’inquièteraient si elle venait dans mon cabinet», affirme quant à lui le dentiste Robert Mantoni, interrogé par Slate.com.

«En voyant la couleur blanche sur le haut de sa langue, et connaissant son mode de vie déchaîné, je pense d’abord à l’alcool, aux drogues, et peut-être à la boulimie.»

Enfin, selon la directrice d’Oral B-Smile Uchenna Okoye, «il est normal d’avoir la langue un peu recouverte de matière blanche, mais une couche épaisse peut indiquer une candidose, ou une mycose de la bouche, c’est-à-dire un champignon».

Miley, s’il te plaît, va voir un médecin. 

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Techni Liss, la nouvelle solution anti-rides Payot

Selon Payot, les rides sont des  » cicatrices du temps «  car les deux phénomènes sont assez similaires. Ils se caractérisent tous les deux par un manque de substance cutanée.

Avec Techni Liss, sa nouvelle gamme anti-rides, Payot innove grâce au complexe Liss Process, une combinaison pionnière d’actifs végétaux et minéraux qui agit sur l’ensemble du processus de formation des rides : en amont, sur les rides en cours de formation et enfin sur les rides installées.

Pour corriger quotidiennement tous les types de rides, la gamme comprend donc trois produits sur-mesure.

Pour prévenir l’apparition des rides dès 25-30 ans, il y a Techni Liss First, une formule enrichie en poudre de diamants pour lisser la peau et illuminer le teint. Dérideur musclé, Techni Liss Active s’adresse quant à elle aux femmes un peu plus matures qui ont besoin de plus de correction sur les rides installées, un peu plus profondes.

Enfin, Techni Regard est le soin ciblé pour traiter la zone délicate du contour de l’oeil pour prévenir, réparer et corriger non seulement les rides mais aussi les cernes et les poches.

Second volet de la gamme Techni Liss, les soins intensifs sont le complément des soins quotidiens. Inspirés de la cosméceutique, ils vont encore plus loin dans la correction en combinant le complexe Liss Process avec un cocktail d’AHA pour exfolier et lisser la surface de la peau.

A adopter en soin de nuit resurfaçant, il y a Techni Peel Nuit ou en masque une à deux fois par semaine, le Techni Peel Masque. A effectuer à chaque changement de saison, lors de bouleversements hormonaux ou quand le teint devient terne, Payot propose aussi la Techni Liss Cure Intense, un programme anti-rides de 21 jours.

Pour fêter la sortie de cette nouvelle gamme, Payot vous invite à jouer et à gagner un séjour d’une semaine pour deux personnes au Club Med Pragelato Vialattea en Italie. Alors rendez-vous jusqu’au 30 novembre 2013 sur www.payot.com pour tenter votre chance.

(Gamme Techni Liss, Payot. Disponible dans les grands magasins, chez les dépositaires de la marque, dans les instituts et spas. Liste des points de vente sur www.payot.com. Prix indicatif : à partir de 34 €)


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Allaitement difficile ? L’ostéopathie peut être la solution

À l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel organisée par la WABA (l’Alliance Mondiale de l’Allaitement Maternel), du 12 au 20 octobre 2013, l’Union Fédérale des Ostéopathes de France, rappelle que l’ostéopathie permet d’œuvrer au bon déroulement de l’allaitement.

 © crédit photo : UFOF

© crédit photo : UFOF

Des difficultés à prendre le sein : peut être un simple dysfonctionnement ostéopathique

L’allaitement est souvent perçu comme un moment de communion entre la mère et son enfant. Mais lorsque ceux ci sont difficiles, ils arrivent que les mamans se culpabilisent.

Or, dans la plupart des cas, cette difficulté qu’a le bébé à prendre le sein provient d’un dysfonctionnement ostéopathique sur certaines zones du crâne.

La malposition ou le blocage de la mandibule, une douleur du coup qui gêne l’ouverture de la bouche, ou bien encore le mauvais placement de la langue sur le palet peuvent être à l’origine de ces difficultés.

Des facteurs d’origine physique peuvent gêner la succion

Lors de l’accouchement, l’enfant peut s’appuyer fortement sur son menton, voire le dévier, provoquant une asymétrie visible.

Une traction trop forte de la tête du bébé sous son menton, pour le dégager lors de la naissance, ou lors de la pose de forceps ou de ventouse.

La circulaire du cordon : un ou plusieurs tours autour du cou peuvent provoquer une gêne à la déglutition. Il arrive que le bébé puisse s’étrangler et faire des pauses respiratoires lorsqu’il boit.

En cas de réanimation et/ou d’intubation, le laryngoscope appliqué sur la langue peut faire dévier celle-ci sur le côté de la bouche et provoquer un bavage lors de l’allaitement.

Un menton qui « tremblote » n’est pas le signe que le bébé a froid, mais celui pour l’ostéopathe que la mandibule n’est pas sur ses bons axes de mobilité par rapport aux temporaux.

Quand consulter ?

En cas de trouble de succion, difficulté d’allaitement, de mise au sein, l’idéal est de traiter le bébé le plus tôt possible, à la maternité. Les résultats sont quasi immédiats après la séance.

Si la maternité n’offre pas les services d’un ostéopathe, les parents pourront consulter dès le retour à la maison.

Même sans ces symptômes, il est toujours profitable de consulter un ostéopathe dans le premier trimestre de vie après le traumatisme de la naissance.

Comment se passe une séance d’ostéopathie chez le bébé ?

Les maîtres mots de cette pratique sont la confiance, la douceur et la détente. Avec un procédé parfaitement indolore, l’ostéopathe teste doucement toutes les contraintes tissulaires et les malpositions osseuses du bébé. Rien n’est imposé au bébé, c’est l’enfant lui-même qui va venir prendre appui sur les mains du praticien pour se libérer. C’est pourquoi la communication de confiance doit être parfaite entre le bébé et le praticien. Bien souvent, parfaitement détendu en fin de séance, l’enfant s’endort.

Ceci est un communiqué de l’Union Fédérale des Ostéopathes de France


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