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Obésité-surpoids : une pilule peut-elle remplacer le sport?

Photo : Peter van der Sluijs ( C.C 3.0 )

Une simple pilule peut-elle réellement remplacer l’activité physique dans la lutte contre l’obésité ? La question se pose après la publication d’une étude américaine menée par des chercheurs du Harvard Stem Cell Institute (HSCI).

Menée en laboratoire, elle a permis de révéler que deux molécules avaient la faculté de transformer la graisse blanche considérée comme « néfaste » en graisse brune  considérée comme «bénéfique » car, au lieu de stocker les lipides comme la graisse blanche, elle brûle les calories.

« L’intérêt pour le domaine des graisses brunes a beaucoup augmenté ces dernières années parce que leur capacité à brûler de l’énergie en fait une possible cible thérapeutique contre l’obésité et le diabète » déclarait il y a quelques mois à peine le Docteur Paul Lee de l’Institut de recherche médicale Garvan de Sydney (Australie).

Pour en revenir à cette étude, les chercheurs auraient réussi à mettre au point un traitement capable d’éliminer chez l’animal 30% du surplus de graisse. De là à en conclure qu’une simple pilule soit capable de remplacer le sport dans la lutte contre l’obésité, c’est aller un peu vite en besogne…

Rappelons que cette étude, qui doit être confirmée par d’autres résultats, n’a pas été menée sur l’homme mais en laboratoire. D’autre part de nombreuses étapes seront nécessaires afin qu’un traitement puisse éventuellement voir le jour et surtout être sans danger pour l’être humain.

Dans tous les cas,  une pilule ne remplacera jamais les bénéfices de l’activité physique qui, comme vous le savez, ne se limitent à la perte de poids.Rappelons que le sport, c’est bon pour la santé en règle générale.

Malheureusement de moins en moins d’individus en font. Que ce soit chez les enfants, les adolescents ou les adultes, on assiste à une réduction progressive et alarmante du niveau d’activité physique depuis plusieurs années

L’occasion de revenir sur un article publié par le Docteur Erard de Hemricourt en 2010 sur l’importance de l’activité physique dans la lutte contre le cancer.

Les données scientifiques les plus récentes confirment massivement les divers avantages que procure l’activité sportive à savoir une réduction globale de la mortalité, une incidence moindre des pathologies cardiovasculaires et du risque de thrombose cérébrale, une diminution du risque d’hypertension artérielle, une amélioration du profil lipidique, une survenue moindre de diabète de type II et du syndrome métabolique, une meilleure prise en charge de l’excès de poids et de l’obésité, un impact positif sur l’humeur et la qualité du sommeil, …

Il existe par contre un autre élément encore plus important que les personnes en bonne santé et les malades ignorent : il s’agit de l’impact profond que peut avoir la pratique sportive sur certains types de cancer.

Récemment, à l’occasion d’un congrès annuel de la Société européenne contre le Cancer, une étude a confirmé l’importance de l’activité physique régulière dans la prévention et la prise en charge de certaines pathologies cancéreuses. D’après cette étude, parmi tous les nouveaux cas de cancers diagnostiqués sur le territoire européen en 2008, 124.000 ont été causés par un excès de poids. Les chercheurs anglais qui sont arrivés à cette conclusion estiment que l’obésité ou la surcharge pondérale pourrait devenir la première cause de cancers chez les femmes au cours de la prochaine décennie ! Toujours selon ces mêmes chercheurs, le pourcentage des cancers féminins liés à l’obésité varie beaucoup selon les pays. Il est de 2,1% pour le Danemark et atteint 8,2% pour les femmes tchèques.

De même, selon une étude réalisée il y a quelques années au prestigieux centre de cancérologie M.D. Anderson au Texas, par rapport à une population normale, des jeunes de 14 à 19 ans en surpoids présentaient un risque accru de plus de 60% de développer un cancer du pancréas au cours de leur vie. Non seulement, toujours d’après cette étude, l’excès de poids augmente le risque de développer ce cancer, mais il influence également l’âge d’apparition de la maladie (survenue plus précoce en cas d’obésité) ainsi que la survie globale au moment du diagnostic (sachant que la survie à 5 ans pour le cancer du pancréas reste très mauvaise et en général inférieure à 5%).

Selon le Dr Christine Friedenreich qui a, en 2008, compilé les données de 180 études épidémiologiques, toutes les analyses de suivi confirment que l’activité physique joue un rôle indéniable dans la réduction du risque du cancer du côlon chez l’homme et la femme et du cancer du sein chez la femme en post-ménopause. Le rôle de l’activité physique est considéré comme ‘probable’ concernant le cancer de la prostate et ‘possible’ pour le cancer du poumon.

Selon une vaste étude européenne, l’étude EPIC pour ne pas la nommer, la pratique d’une activité physique importante et régulière entraîne une réduction de 20% du risque de développer un cancer du côlon et de près de 30% concernant le cancer du sein chez la femme post-ménopausée. Par contre, l’obésité après la ménopause entraîne un sur-risque de 30 à 50% de développer un cancer du sein.

L’activité physique régulière n’influence pas uniquement la survenue des cancers en diminuant la surcharge pondérale. Plusieurs autres mécanismes peuvent expliquer cette relation. Certains articles scientifiques ont montré qu’une activité physique régulière s’accompagne d’une réduction du taux d’hormones sexuelles biologiquement actives dans le sang. Il faut également savoir que l’obésité abdominale est très souvent à l’origine d’un excès de production d’œstradiol dans l’organisme en raison de l’activité importante d’une enzyme, l’aromatase, présente en grande quantité dans les cellules graisseuses (adipocytes). Cet état d’hyperœstradiolémie explique par exemple la gynécomastie souvent rencontrée chez les hommes obèses. En agissant sur la masse graisseuse, et plus particulièrement sur le tour de taille, l’activité physique va réduire indirectement la fabrication d’œstradiol dans le corps humain. Les sportifs de longue haleine sont donc moins exposés au cours de leur vie à l’influence des hormones sexuelles ce qui, particulièrement chez les femmes, peut diminuer assez fortement le risque de développer certains types de cancer hormono-dépendant (sein, endomètre, ovaire). De plus, l’activité physique régulière va modifier le profil insulinique et réduire la production de l’IgF1, substance souvent augmentée dans certains cancers comme celui du côlon, de la prostate, du sein ou des poumons.

On l’a vu, il est important de pratiquer une activité physique régulière. Mais combien de temps par semaine doit-on y consacrer ? Les études indiquent que la relation durée/efficacité de l’exercice physique est assez linéaire pour autant qu’on se situe entre 3 et 7h par semaine. Le type d’activité physique n’a quant à lui pas vraiment d’importance : jogging, marche, course, vélo, … Toute activité physique est bonne à prendre.

Il en est également de même pour les patients déjà malades du cancer. En effet, parmi les nombreuses études de suivi clinique réalisées depuis une dizaine d’années, le Dr Friedenreich a récemment confirmé qu’une activité soutenue avant et après le diagnostic de cancer mammaire avait une influence positive sur l’évolution de la maladie et la survie globale. Cette relation est surtout observée chez les patientes en surcharge pondérale et en présence de tumeur hormono-sensible (Carmen Nicole West-Wright – 2009). De même, on estime qu’une activité physique modérée à raison de trois heures par semaine est associée à une réduction de 39 à 59% du risque de mourir des suites du cancer du côlon chez l’homme et la femme (Meyerhardt – 2006).

Malgré cela, le constat est amer ! Non seulement les patients atteints de cancer ne pratiquent pas d’activité physique significative ou en font même moins depuis le diagnostic de leur cancer, mais encore, leurs médecins traitants ou leurs cancérologues ne sont pas toujours les premiers à les encourager à modifier leurs habitudes alimentaires et à les pousser à complètement abandonner leur mode de vie sédentaire. C’est triste car il suffit seulement d’une bonne paire de chaussures et d’un peu de volonté ! par le Docteur Erard de Hemricourt.

Surpoids et obésité : les 15-25 ans de plus en plus touchés

Le saviez-vous  ? L’obésité touche de plus en plus souvent les ados et les jeunes adultes. Si de nombreuses études ont déjà été publiées sur le sujet, peu sont intéressées aux 15-25 ans. Et pourtant cette population est bien plus concernée qu’il n’y paraît.

Une récente enquête Ipsos-Logica Business Consulting menée pour le compte de Doing Good Doing Well a récemment dévoilé qu’un  jeune  français sur trois rencontrait aujourd’hui des problèmes de surpoids et/ou d’obésité.

Ce sont les mauvaises habitudes de vie qui expliquent en grande partie cette « triste » réalité,  des habitudes de vie identifiées depuis longtemps  comme des facteurs d’obésité .

Parmi ces mauvaises habitudes il y a le fait de manger devant un écran (ordinateur, console, télé…), de ne pas manger à heure fixe, de sauter des repas ou de grignoter.

Dans le détail 61% des jeunes français disent manger au moins une fois sur deux leur repas devant un écran, 54% ne pas manger au moins un repas sur deux à heure fixe ou bien encore 77% à prendre seul au moins un repas sur deux.

Parmi les autres comportements pouvant favoriser le surpoids ou l’obésité, on note  le peu de temps consacré aux repas, le fait de boire des sodas pendant les repas  et ne pas consommer suffisamment de fruits et de légumes, mais aussi la sédentarité.

De mauvaises habitudes qui surviennent à un moment critique de transition, celui du passage à la vie adulte.

Aujourd’hui on le sait la surcharge pondérale (surpoids et obésité) est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers primaires et  augmente le risque de plusieurs  autres maladies (diabète, maladies cardio-vasculaires et respiratoires…)

Pour Hélène Roques , Directrice de Doing Good Doing Well « Il faut changer radicalement de dimension en matière de lutte contre l’obésité, le surpoids et l’obésité qui atteignent les jeunes nuisent à la santé et au développement personnel de façon souvent irréversible ».


News Santé

Un Noël so british avec Penhaligon’s

En ce mois de décembre, la Maison Penhaligon’s présente ses coffrets de Noël 2014 et les pare d’illustrations vintage où les modes du passé refont surface à travers des portraits des personnalités incontournables du Londres de l’époque Victorienne.

Au sein de ces ravissantes boîtes en fer blanc, on découvre une sélection des fragrances les plus raffinées de la marque composée des best-sellers accompagnés d’un produit complémentaire mais aussi des dernières nouveautés comme Vaara, Iris Prima ou encore Bayolea.

Pour les femmes, la Maison de Parfums propose le Coffret Ellenisia avec cette Eau de Parfum mêlant fleurs blanches, tubéreuse et nectar de prune et sa Crème Nourrissante pour les Mains et le Corps.

Autre coffret féminin, l’Eau de Parfum Artemisia s’assortit de son Gel Douche pour une expérience olfactive infiniment douce.

Et pour les collectionneuses et les indécises, la marque propose également un coffret de cinq miniatures pour dames regroupant les classiques Malabah, Ellenisia et Quercus ainsi que deux nouveautés féminines 2013 : Vaara et Iris Prima.

Côté parfum mixte, Penhaligon’s intègre pour la première fois dans sa collection de Noël l’enivrante Eau de Toilette Juniper Sling qui ravira les Ladies et Gentlemen actuels. Composée par Olivier Cresp et inspirée par le London Dry Gin des années 1920, elle s’agrémente ici de son Gel Douche au format généreux.

Les Dandies souhaitant laisser une empreinte discrète et élégante après chacun de leurs passages se retrouveront dans le Coffret Blenheim Bouquet comprenant le Gel Douche et l’Eau de Toilette éponyme crée en 1902 pour le duc de Marlborough et portant le nom de sa demeure dans laquelle Winston Churchill a vu le jour.

Enfin, le Coffret de miniatures pour Messieurs réunit également cinq fragrances dont les indémodables Blenheim Bouquet, Sartorial et Opus 1870 mais aussi Juniper Sling ainsi que Bayolea, la dernière création masculine de la Maison.

(Coffrets de Noël 2014, Penhaligon’s. Disponible dans les boutiques Penhaligon’s et sur www.penhaligons.com. Prix indicatif : à partir de 45 € le Coffret de cinq miniatures)


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Gastro et grippe se rappellent à notre bon souvenir…

Réseau Sentinelles/Inserm

Réseau Sentinelles/Inserm

Les « joies » de l’hiver font malheureusement leur retour. Alors que les Français se préparent à fêter Noël, voilà que nos amis les virus se rappellent à notre bon souvenir. La gastro tout d’abord dont l’activité est en nette augmentation et qui pourrait atteindre le seul épidémique dès la semaine prochaine. Même topo pour la grippe dont l’activité reste faible certes mais en augmentation.

Dans le détail sachez qu’en ce qui concerne la gastro, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimé la semaine dernière à 253 cas pour 100 000 habitants soit 160 000 nouveaux cas (France Métropolitaine).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont ont été notés dans les régions Limousin (361 cas pour 100 000 habitants), Provence-Alpes-Côte-d’Azur (342) et Ile-de-France (338).

Concernant les cas rapportés, l’âge médian des cas était de 23 ans (de 3 mois à 100 ans). Les hommes représentaient 50% des cas. Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de
signe particulier de gravité : le pourcentage d’hospitalisation a été estimé à 0,9%.

Attentionle le modèle de prévision basé sur les données historiques montre que le niveau d’activité des diarrhées aiguës devrait continuer à augmenter, et pourrait dépasser le seuil épidémique la semaine prochaine.

Pour info : Les médecins Sentinelles surveillent le nombre de cas de diarrhées aiguës vus en consultation (défini par au moins 3 selles liquides ou molles par jour datant de moins de 14 jours motivant la consultation).

Pour la grippe, on est encore loin de l’épidémie mais les chiffres sont bel et bien orientés à la hausse.

Ainsi la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 77 cas pour 100 000 habitants , soit 49 000 nouveaux cas par rapport à la semaine précédente. On reste très en dessous du seuil épidémique fixé à 168 cas pour 100 000 habitants.

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Nord- Pas-de-Calais (230 cas pour 100 000 habitants), Bourgogne (218) et Franche-Comté (188).

Concernant les cas rapportés, la semaine dernière, l’âge médian était de 32 ans (22 mois à 97 ans), les hommes représentaient 53% des cas. Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de signe particulier de gravité. D’autre part aucune hospitalisation pour syndrome grippal n’a été rapportée.

Pour info, les médecins Sentinelles surveillent le nombre de cas de syndromes grippaux vus en consultation (définis par une fièvre supérieure à 39°C, d’apparition brutale, accompagnée de myalgies et de signes respiratoires).


News Santé

Addictive State Of Mind, une nouvelle collection chez Kilian

La marque Kilian qui vient d’ouvrir sa première boutique en France au 20 rue Cambon dans le premier arrondissement parisien, dévoile Addictive State of Mind, sa nouvelle collection de parfums suscitant désir et dépendance.

Imaginées comme des fumées empoisonnées, ces trois nouvelles créations nous transportent tels des paradis artificiels dans un monde secret empli de rêves et de fantasmes où sensations interdites, pensées dangereuses et ingrédients exquis attisent le feu dans le corps et enflamment l’esprit.

Intoxicated est un élixir incarnant le café tant convoité pour son arôme éveillant tous les sens. Création de Kilian Hennessy et Calice Becker, il fait naître la fumée d’une tasse d’un riche et dense café turc qui s’aromatise d’essence absolue de cardamome verte.

Des notes chaudes et épicées de noix de muscade hallucinogène et de cannelle poudrée viennent enrichir ce cœur profond qui laisse ensuite place à la douceur cristalline du sucre brun caramélisé qui constitue la base du parfum.

Composition à quatre mains de Kilian Hennessy et Sidonie Lancesseur, Light My Fire est une fragrance mixte reprenant l’odeur du Montecristo, le plus fin des cigares.

Défiant la tradition de la parfumerie, la tête est abandonnée pour que le parfum s’ouvre immédiatement sur le cœur épicé des feuilles de tabac évoquées par les fragments de cumin sec, foin, patchouli et vétiver. Des bourgeons en fleurs se mêlent ensuite au miel et aux notes de vanille, amande soyeuse, héliotrope blanc, onctueux tonka et bouleau fumé.

Enfin Smoke For The Soul signée Kilian Hennessy et Fabrice Pellegrin, dessine la fumée amère d’un tabac psychédélique.

Elle s’ouvre sur une explosion d’eucalyptus bleu et de pamplemousse gourmand avant de nous transporter dans une étourdissante brume de cardamome, thym et sapin jusqu’à atteindre l’inhalation d’accords de tabac, de bouleau et de bois de cachemire.

Et afin de combler les inconditionnels de la marque, Kilian a également créé trois luxueuses bougies – Habanos Leaves, Turkish Coffee et Cannabaceae – reprenant les trois parfums de la collection Addictive State Of Mind.

Rechargeable, la bougie s’accompagne d’une boîte d’allumettes, toutes deux réalisées en bois laqué et décorée d’une pièce de métal argenté reprenant un détail du coffret du parfum.

(Collection Addictive State Of Mind, By Kilian. Disponible dans la Boutique By Kilian, 20 rue Cambon 75001 Paris, au Printemps Haussmann, au Bon Marché et sur www.bykilian.com. Vaporisateur 50 ml, ppi : 215 € et 135 € la bougie)


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VIDEO. Pourquoi les médecins se lancent dans une grève ?

« La médecine générale est l’enfant pauvre de toutes les spécialités médicales. MG France a demandé à mettre en place ce mouvement parce que nous sommes exaspérés et nous sommes inquiets pour notre avenir » explique François Wilthien.

La médecine générale se bat depuis des années pour être reconnue comme spécialité médicale. Le spécialiste pointe également un problème majeur de rémunération. « Nous sommes la dernière profession au niveau de la rémunération en Europe » explique-t-il.

La médecine générale « va mal »

Les revendications sont multiples et vont dans tous les sens dans ce mouvement de grève.« Actuellement, il y a une réaction générale avec une mosaïque d’arguments.Tout se cristallise sur la stratégie nationale de santé » confie François Wilthien.

Selon le spécialiste, il faut faire bouger les choses pour la survie de la profession. « La médecine générale continuera à aller mal en France si nous ne faisons rien » déclare le vice-président de MG France.

Retrouvez cet article sur Francetv info

VIDEO. Les médecins s’opposent au projet de loi de Marisol Touraine
VIDEO. Santé : les médecins en grève pour les fêtes
VIDEO. Décryptage du mouvement de grève des médecins
VIDEO. Grève des urgentistes : au cœur de l’hôpital de Bobigny
VIDEO. Les médecins généralistes et les urgentistes en grève


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L’espérance de vie est passée de 65,3 à 71,5 ans depuis 1990

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La population mondiale a gagné six années d’espérance de vie depuis 1990. Selon une étude appuyée sur les données statistiques de 188 pays et publiée jeudi dans le journal britannique The Lancet, l’espérance de vie moyenne serait ainsi passée de 65,3 ans en 1990 à 71,5 ans en 2013. A l’origine de cette augmentation, les progrès réalisés entre autre dans le traitement de certaines maladies qui permettent de faire baisser les décès liés à des pathologies comme les cancers ou les maladies cardiovasculaires.

Comme souvent, l’évolution de l’espérance de vie est différente entre les hommes et les femmes : si elle a progressé en moyenne de 5,8 ans entre 1990 et 2013 chez les hommes, chez les femmes, on constate une augmentation de 6,6 ans en moyenne, soit presque 1 année de vie en plus que leur homologue masculin.

C’est le recul des décès chez les nouveaux-nés et les enfants par diarrhée ou maladies respiratoires qui permet d’expliquer ce progrès de l’espérance de vie dans les pays pauvres. Un bilan à nuancer puisque ces maladies associées au paludisme continuent à tuer près de 2 millions d’enfants âgés de 1 mois à 5 ans chaque année.

Dans les pays riches, l’augmentation de l’espérance de vie est principalement liée à la baisse des décès par cancers et par maladies cardiovasculaires. Cette tendance à la hausse cache cependant une réalité plus sombre : certaines pathologies qui causent des décès comme les cancers du foie provoqués par les hépatites C, des troubles graves du rythme cardiaque marquent une courbe fortement ascendante, de = 125 % et =100 % respectivement. D’autres maladies sont également très eh hausse comme les maladies liées à la consommation de drogues (+63%), l’insuffisance rénale chronique (+37%) ou encore le diabète (+9%).

On peut se réjouir de l’augmentation de l’espérance de vie dans le monde même s’il reste encore beaucoup à faire : le Dr Christopher Murray, auteur principal de l’étude, rappelle en effet que face aux progrès réalisés dans le traitement des maladies et la prise en charge de blessures, il convient de faire encore mieux. A constater le nombre de décès de jeunes enfants, on ne peut qu’être en accord complet avec ses conclusions.

L'espérance de vie augmente de 6 ans dans le monde

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Top Actus Santé

Jimmy Choo Stars, une édition limitée aux accents festifs

Jimmy Choo Stars, une édition limitée aux accents festifs

A l’occasion des fêtes de fin d’année, Jimmy Choo apporte une touche de glamour sur fond de senteurs boisées à la fraîcheur de l’air hivernal et imagine Jimmy Choo Stars, une déclinaison de l’Eau de Parfum Jimmy Choo.

Parfum de la femme épanouie, audacieuse et décontractée, cette édition limitée incarne l’intrépide au cœur tendre attirant tous les regards avec simplicité par sa force et sa beauté si singulières.

S’inspirant de l’emblématique collection Star de la marque, la fragrance exhale ses multiples facettes contrastées mais complémentaires où sensualité et rébellion s’entrecroisent avec équilibre pour un résultat moderne dégageant une odeur festive et frivole.

Ce chypré gourmand s’ouvre sur la note d’orange confite à laquelle se mêlent l’intensité et la profondeur de l’orchidée tigrée.

Cette tête éclatante laisse ensuite place à la tendresse d’un caramel appétissant qui finit par se reposer sur un fond irrésistible de patchouli d’Indonésie contrebalancé par la signature sensuelle du bois de santal.

Objet de convoitise, le précieux flacon facetté s’inpire du parfum original Jimmy Choo et se teinte d’or et de rose vintage contrastant ainsi avec son capot noir serti de liserés argentés.

(Eau de Parfum Jimmy Choo Stars, Jimmy Choo. Disponible en exclusivité chez Sephora et sur www.sephora.fr. Vaporisateur 60ml ; ppi : 60 €)
En savoir plus sur http://www.beaute-addict.com/actualites-beaute/jimmy-choo-stars-une-edition-limitee-aux-accents-festifs-4260.php#CUH4dlp1R5VuAzEz.99

Manger du chocolat n’améliore pas le moral, c’est prouvé !

Une nouvelle étude de chercheurs de l’université du Minnesota vient de montrer que le fait de se précipiter sur des mets sucrés comme du chocolat, de la malbouffe ou des petits plats préparés par sa maman ne permettraient pas d’avantage d’améliorer le moral que de ne rien manger : selon les scientifiques américains, le moral s’améliorerait tout seul, avec ou sans nourriture.

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont dans un premier temps questionné 100 personnes sur leurs nourritures préférées en cas de baisse de moral. Les volontaires à l’étude, répartis sur deux groupes, ont ensuite été invités à visionner 18 minutes déprimantes d’un film et à répondre à un deuxième questionnaire sur leur humeur après le film.

Alors que le premier groupe a ensuite reçu un choix d’aliments anti-déprime, le deuxième groupe a eu le choix entre un aliment apprécié mais sans plus, une barre granola ou pas de nourriture du tout. Ces derniers aliments étaient présentés comme « remerciement pour avoir participé à l’étude. L’évolution du moral a enfin été mesurée à l’aide d’un dernier questionnaire.

Les conclusions sont formelles : les personnes ayant participé à cette expérimentation ont vu une amélioration de leur moral, qu’elles aient mangé ou non. La croyance selon laquelle l’humeur s’améliorerait en mangeant une nourriture appréciée serait donc un « mythe ».

Pas d'effet du chocolat sur le coup de blues

Top Actus Santé

Marionnaud et Chloé se mobilisent pour le CEW

Partenaire privilégié de la beauté, Marionnaud est engagé depuis 2002 auprès de l’association Cosmetic Executive Women (CEW).

Cette collaboration se traduit par un mécénat annuel et le programme « Plus belle avec le CEW » permet de former des conseillères beauté volontaires dans le but d’apporter des conseils beauté adaptés aux patients atteints du cancer.

Parallèlement à ces actions et comme chaque année, l’enseigne lance une nouvelle opération Peluche de Créateur et se mobilise pour soutenir l’action du CEW grâce à son ours en peluche.

Et cette année, Marionnaud s’est associé à la Maison Chloé qui a apporté tout son savoir-faire pour confectionner cet adorable et irrésistible ourson à la robe festonnée de blanc afin de rendre les fêtes plus douces à celles qui en ont tant besoin.

Les ventes de cet ourson permettront ensuite à Marionnaud de reverser 100.000 euros au CEW pour offrir des moments de plaisir et de beauté aux patients hospitalisés ; plus concrètement un ourson acheté finance une manucure à l’hôpital et trois peluches un soin visage.

Dans 25 hôpitaux français, 2500 soins esthétiques seront ainsi prodigués par des esthéticiennes missionnées et formées par le CEW.

Une belle façon de célébrer Noël dans le partage et la solidarité.

(Ourson Marionnaud & Chloé. Disponible en édition limitée et en exclusivité chez Marionnaud et sur www.marionnaud.fr. Prix indicatif : 9,90 €)

VIDEO. Un Américain, double amputé, arrive à contrôlée ses bras bioniques par l’esprit

Le Laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland (Etats-Unis) a fait une percée technologique importante en permettant à un Américain du Colorado, amputé des deux bras jusqu’aux épaules de pouvoir contrôler simultanément deux prothèses modulaires à la place des bras.

Les Baugh a perdu ses deux bras dans un accident il y a 40 ans, il arrive aujourd’hui à faire fonctionner les deux prothèses simplement avec la pensée. Il arrive à effectuer des tâches impensables jusque-là comme prendre un gobelet surtout coordonner ses deux « membres » artificiels

La technologie des prothèses a fait des pas de géants au cours de ces dernières années. Les chirurgiens de Johns Hopkins ont essentiellement réveillé les nerfs morts du patient et les ont réaffecter dans la poitrine de Les Baugh, de sorte qu’il puisse contrôler les membres artificiels par ses nerfs. Voici le résultat dans une vidéo postée sur Youtube relevée par le site Mashable

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VIDEO. Hausse de l’espérance de vie dans le monde : les précisions de Pascale Manzagol
VIDEO. Alzheimer : une machine pour stimuler le cerveau des malades
Un pic de gastros et de grippes attendu pour les fêtes
Et si la e-cigarette au cannabis était légale ?
VIDEO. Les Européens tiennent peu leurs bonnes résolutions


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