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Décès d’un nourrisson après une administration de vitamine D (France)

Un nourrisson, âgé de 10 jours, est mort le 22 décembre à l’hôpital Cochin à Paris, immédiatement après l’administration d’une dose d’Uvestérol D (vitamine D), rapporte Le Monde. L’information a initialement été rendue publique le 2 janvier par Le Figaro.

L’agence du médicament (ANSM) a confirmé la nouvelle et précisé que des investigations sont en cours. « Depuis 1990, date de la mise sur le marché de l’uvestérol D, aucun décès n’a été imputé à l’administration de ce produit », a-t-elle précisé.

Mais, rapporte Le Monde, « depuis onze ans, des responsables de la pharmacovigilance ont (…) régulièrement questionné la pertinence de laisser sur le marché une présentation pour laquelle une dizaine de cas de malaise vagal ou de fausse route alimentaire sont signalés chaque année – sans compter, par définition, tous ceux qui ne sont pas notifiés. Ils ont réclamé à plusieurs reprises une suspension de l’Uvestérol puisque des alternatives existent. »

L’Uvestérol D (Crinex) se présente sous forme d’une solution huileuse qui nécessite des précautions d’administration.

Dans le cas de fausse route, ce qui doit aller dans l’œsophage passe dans la trachée vers les voies respiratoires. Dans le cas de malaise vagal, ce réflexe est entraîné par l’introduction de la pipette dans la bouche du nouveau-né.

La revue Prescrire écrivait, dans son numéro de mai 2011 : « Fréquence, gravité, problème : il y a de quoi motiver un traitement énergique du dossier. Mais fin 2010 encore, l’Afssaps n’a pris que des demi-mesures qui compliquent la vie des parents et des soignants sans protéger vraiment les nourrissons, le médicament restant sur le marché ».

Après avoir appris ce décès, les responsables de plusieurs centres régionaux de pharmacovigilance ont demandé la suspension du marché de l’Uvestérol. « Il existe des alternatives. Vu la gravité de la situation, une décision forte de l’ANSM serait la bienvenue », a déclaré au Monde le professeur Jean-Louis Montastruc du CHU de Toulouse.

Psychomédia avec source : Le Monde.
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Le Piloxing, la nouvelle activité sportive tendance et rythmée

Le Piloxing, la nouvelle activité sportive tendance et rythmée

Le 2 janvier 2017.

La nouvelle année est aussi l’occasion de prendre de bonnes résolutions. Le sport fait partie des résolutions les plus adoptées. Et si on se mettait au Piloxing ?

Le Piloxing, la nouvelle activité sportive qui fait un carton

Vous avez déjà testé la zumba, la boxe, le Pilates ou la danse et vous voulez changer ? Découvrez le Piloxing ! Nouvelle activité sportive venue tout droit de Suède, elle fait un carton aux États-Unis en mélangeant les cours de Pilates, de boxe et de danse : des exercices cardio-respiratoires intensifs pour un renforcement musculaire maximal. Le tout sur une musique rythmée et entraînante, pour rendre l’activité sportive plus amusante et moins épuisante.

Il faut chercher à se défouler si on choisit de pratiquer cette activité. Aucune pause n’est prévue au cours des séances. Chaque participant reproduit les chorégraphies du coach et enchaîne les mouvements. Les résultats seraient plutôt prometteurs : 900 calories pourraient être brûlées par séance d’une heure.

Une activité qui demande de l’endurance

Côté équipement, le Piloxing se pratique en tenue de sport avec des gants lestés de 500g à chaque main (autour de 20 € la paire). On recommandera par ailleurs de porter des chaussures de sport avec une bonne semelle, car cette activité sportive vous conduira à sautiller comme à la boxe. Il est donc indispensable de prendre soin de ses articulations.

Cette activité sportive très intensive est cependant déconseillée pour les personnes qui n’ont jamais pratiqué un sport. Si vous êtes en surpoids ou si vous n’avez jamais fait de sport, tournez-vous vers une activité plus douce pour commencer. Tenir une heure sans pause en sautillant demande en effet une endurance qui n’est pas donnée à tout le monde.

Pour en savoir plus : Sport et santé

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Un test sanguin pour estimer l'espérance de vie des malades de cancers ?

l'espérance de vie estimée grâce à une prise de sang

Le patients en phase terminal d’un cancer devraient être mieux informé du temps qu’il leur reste à vivre grâce à un test sanguin. L’objectif étant d’accompagner les patients et les proches tout en respectant l’éthique médicale.

Une estimation précise de l’espérance de vie des patients en phase terminale

Un simple test sanguin peut-il prédire l’heure de la mort d’un patient ? C’est en tout cas bientôt possible : les médecins auront bientôt la possibilité d’estimer l’espérance de vie de leurs patients en phase terminale d’un cancer. Il s’agit pour les professionnels de santé de mieux accompagner médicalement les malades dans leurs derniers instants, ainsi que dans le soutien de leurs proches.

En quoi consiste ce test sanguin ?

Découvert par des chercheurs japonais sur une base de 5 000 patients soignés à l’hôpital de Kyoto, ce test serait fiable dans 75 à 80 % des cas. Les chercheurs ont prédit l’espérance de vie de 1 015 patients en soins palliatifs.

Le test analyse les taux d’albumine, de neutrophiles et de lactate déshydrogènase.

Concrètement, le test sanguin permettrait d’éviter des soins inutiles, souvent lourds pour les patients en fin de vie.

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Les généralistes appliquent le tiers payant

Les médecins appliquent de plus en plus le tiers payant

Le ministère de la Santé rapporte que les médecins généralistes progressent quant à la pratique du tiers payant pour leurs patients, depuis le début d’année. Une bonne nouvelle pour les patients qui n’ont plus à avancer les frais.

De plus en plus généralistes acceptent le tiers payant

Le gouvernement a remarqué une évolution « significative » de la pratique du tiers payant dans les cabinets médicaux généralistes pour les femmes enceintes et les patients en affection longue durée (ALD). En chiffre, les médecins généralistes ont pratiqué le tiers payant dans 74 % des cas de patients en ALD affiliés au régime général, contre 66 % au 1er trimestre 2016. Il y a également une augmentation du côté des spécialistes passant de 77 à 79 % pour cette même période.

Les femmes enceintes ont bénéficié du tiers payant de la part de leur généraliste pour 64,5 % des soins en octobre 2016 contre 56 % au premier trimestre. Et 45 % des soins de la part d’un spécialiste contre 39 % au 1er trimestre.

Les autres professionnels de santé proposent également le tiers payant à leurs patients :

  • Les kinés : pour 99 % des soins pour leurs patients en ALD
  • Les infirmiers : pour 99 % des soins
  • Les laboratoires : dans tous les cas

Pour e savoir plus sur la généralisation du tiers payant.

Le tiers payant a toujours ses opposants

Les syndicats de médecins libéraux restent contre la généralisation du tiers payant. Les principales raison de ce rejet concernent les contraintes administratives et les retards de paiement par l’Assurance maladie. 

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Quand la sinusite vous prend la tête, l'ostéopathie peut vous aider

Le nez congestionné, des douleurs en haut du visage, des éternuements, vous voilà sans aucun doute victime d’une sinusite. Aiguë elle disparaît en quelques jours, chronique elle ne vous lâche pas durant tout l’hiver. Une visite chez l’ostéopathe et quelques astuces peuvent vous soulager.

L’inflammation de la muqueuse des sinus se manifeste par des douleurs frontales, maxillaires (pommettes) ou autour des yeux, des maux de tête, le nez qui coule, des sécrétions nasales qui s’écoulent dans la bouche, une diminution de l’odorat et la sensation que la tête pèse une tonne. La sinusite, dite chronique si elle dure plus de trois mois et récidive plusieurs fois dans l’année, peut avoir plusieurs causes :

  • anatomique : une déviation de la cloison nasale ou une malformation des sinus, suite à un traumatisme au visage ;
  • la présence de polypes qui se développent sur la muqueuse nasale et congestionnent les sinus ;
  • des allergies (acariens, pollens..) ;
  • les causes environnementales (tabagisme, pollution, substances chimiques irritantes) ;
  • les complications d’une infection virale ou bactérienne des sinus ;
  • mais aussi des causes qu’on connaît moins :
  • le reflux gastro-oesophagien non traité (chez l’enfant principalement)
  • une infection dentaire mal traitée qui perdure : molaires et prémolaires sont directement au contact des sinus et les bactéries s’y faufilent ;
  • le stress chronique qui crée un déficit immunitaire et aggrave la sécheresse des muqueuses.

L’ostéopathie  pour décongestionner et drainer

En complément des traitements médicamenteux, le recours à un ostéopathe peut bien souvent soulager ces sinusites chroniques. Laurine Makharine, ostéopathe à Levallois-Perret nous explique comment : « Avec des techniques manuelles non invasives, on évalue les zones de tensions craniennes, faciales et de toute la sphère ORL, on vérifie la mobilité générale du corps, du rachis, de la colonne, et on contrôle qu’il n’y a pas d’obstacle dans les voies de retours veineux et lymphatiques ». La praticienne va normaliser les tensions craniennes qui limitent le drainage de la tête et du cou, alléger les tensions crâniennes et équilibrer le système neuro-végétatif qui est souvent déréglé. En quelques séances elle redonne la mobilité au corps, assure une meilleure ventilation des voies respiratoires et relance le bon écoulement des sécrétions et des liquides pour ré-humidifier les muqueuses des sinus. « Deux ou trois séances, espacées de deux semaines, suffisent bien souvent pour éviter ces sinusites à répétition, mais le traitement sera adapté à chaque patient » annonce-t-elle.

Les remèdes naturels pour éviter la sinusite

Au-delà de ces consultations, notez quelques conseils précieux pour prévenir la récidive ou l’aggravation des sinusites :

  • se laver le nez quotidiennement avec de l’eau salée pour humidifier les muqueuses desséchées ;
  • boire du thé avec du jus de citron et du miel ;
  • recourir aux huiles essentielles d’eucalyptus et de menthe poivrée : à inhaler (faites bouillir dans une casserole d’eau et inspirez les vapeurs), à appliquer sur les zones douloureuses (2 ou 3 gouttes suffisent), ou en frictions sur le thorax (mélangées à une huile végétale comme l’huile d’argan ou l’huile d’avocat) ;
  • boire beaucoup d’eau (2 litres minimum par jour) ;
  • éviter les polluants, diminuer le tabac si vous êtes fumeur.
  • éviter les aliments acidifiants comme les laitages, et aussi le sucre et les matières grasses.

Et ne pas hésiter à faire contrôler ses dents régulièrement, les infections dentaires sont bien souvent à l’origine des sinusites aiguës qui si elles sont mal traitées se compliquent en sinusite chroniques.

Sylvie Mahenc

Laurine Makharine, ostéopathe, fait partie des praticiens sélectionnés et validés du site Médoucine.com, la médecine douce en toute confiance. 

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L’allergologie désormais reconnue comme spécialité médicale à part entière en France

Le gouvernement français a pris la décision de reconnaître l’allergologie comme une spécialité médicale à part entière. Un arrêté publié le 26 décembre au Journal Officiel permet ainsi pour la première fois aux internes en médecine de se spécialiser en allergologie. Trente étudiants pourront être formés au cours de l’année 2017-2018.

Près de 30 % des Français (18 millions) sont allergiques, contre 2 à 3 % en 1970, selon les chiffres de l’association Asthme et Allergies, rapporte AFP.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que, d’ici à 2050, la moitié de la population occidentale sera touchée, notamment à cause du réchauffement climatique et de la pollution.

La France compte quelque 1 200 allergologues, des médecins généralistes, pneumologues ou encore dermatologues qui ont suivi une formation complémentaire de deux ans pour se « sur-spécialiser », indiquait le Syndicat français des allergologues (Syfal) en mars.

Illustration: Syfal

Psychomédia avec source : Le Parisien (AFP).
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Une molécule suscite un nouvel espoir pour soigner Alzheimer

Une molécule suscite un nouvel espoir pour soigner Alzheimer

Le 22 décembre 2016.

Des chercheurs français viennent de mettre en lumière le rôle d’une molécule anti-inflammatoire dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.

L’interleukine-2 pour restaurer les connexions neuronales

L’immunothérapie comme réponse à la maladie d’Alzheimer ? L’expérience vient d’être menée par des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) qui sont parvenus à montrer l’efficacité d’une molécule, l’interleukine-2 (IL-2) sur le rétablissement des capacités cognitives de souris.

Dans la maladie d’Alzheimer, la démence est provoquée par une inflammation des neurones, associée à la formation de plaques d’amyloïdes dans le cerveau. L’administration de cette protéine aux souris qui ont servi à cette expérience, ont permis la réduction de ces plaques et, au bout de quelques semaines, le retour de certaines connexions neuronales.

900 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France

« Ce travail fait la preuve de l’intérêt des immunothérapies pour le traitement de la maladie d’Alzheimer, et notamment de l’intérêt de l’interleukine-2. Ce traitement s’attaque aux conséquences de la maladie, la perte des synapses et les symptômes cognitifs qui l’accompagnent », expliquent leurs chercheurs dans les conclusions de leur étude publiées dans la revue Brain.

Les recherches de ces chercheurs doivent désormais faire l’objet d’investigations supplémentaires, pour déterminer quel pourrait être l’effet de l’interleukine-2 (IL-2) sur l’être humain. La maladie d’Alzheimer touche 900 000 personnes en France. On compte 47,5 millions de personnes atteintes de démence dans le monde, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 7,7 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

Savez-vous réduire votre risque d’Alzheimer ? Faites le tet !

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Achat de médicaments sur Internet : astuces pour ne pas se faire avoir

Il ne faut pas acheter ses médicaments sur n'importe quel site Internet !

Alors qu’acheter des médicaments sur Internet comporte un certain nombre de risques, l’Institut international de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments a réalisé une vidéo pour nous rappeler comment éviter les pièges des faux médicaments.

Médicaments en ligne : les Français n’ont pas confiance

La moitié des Français seulement se dit prête à acheter des médicaments en ligne. Un faible pourcentage notamment lié au manque de confiance envers les faux médicaments qui circulent sur la Toile.

Quand on sait qu’un médicament sur deux vendu sur Internet est une contrefaçon, on comprend les Français. L’Institut international de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments (Iracm) donne 12 astuces pour éviter de tomber dans le panneau !

Les règles pour ne pas tomber sur une contrefaçon de médicament en ligne

  1. Choisir un site français : pour s’assurer au maximum du respect de la législation encadrant la vente de médicaments sur internet (c’est à dire, seuls les médicaments sans ordonnance peuvent être vendus en ligne)
  2. Choisir un site agréé par une pharmacie d’officine et membre de l’Ordre national des pharmaciens (il en existe seulement 360 ayant cette autorisation). Pour savoir si une pharmacie en ligne a le droit de vendre, il est possible de consulter une liste de pharmacies autorisées à vendre des médicaments sur internet, liste tenue par l’Ordre des pharmaciens.
  3. Tenter de contacter les professionnels des pharmacies directement (les sites dans la légalité doivent fournir ces contacts facilement). Il est possible également d’y voir les coordonnées de l’hébergeur du site Internet, ou les coordonnées de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)
  4. Trouver le logo, un label européen. Attention toutefois aux labels falsifiables.
  5. Attention aux tarifs beaucoup trop attractifs
  6. Utiliser des sites proposant des moyens de paiement sécurisés
  7. Se méfier jusqu’à réception des produits : regarder le packaging, vérifier sa provenance

Regardez la vidéo ludique sur l’achat des médicaments sur Internet :

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La pommade contre la maladie de lyme n'est pas efficace

La pommade contre la maladie de lyme n'est pas efficace

Le 22 décembre 2016

La pommade antibiotique semblait un bel espoir pour les malades de Lyme. Pourtant, après des tests sur des individus souffrant de cette maladie, son efficacité ne semble pas convaincante pour le moment.

Une pommade à appliquer en début de maladie

C’est une pommade qui doit être appliquée durant trois jours 72 heures après la morsure de la tique, lorsque l’érythème se révèle sur la peau. C’est un produit à base d’azithromycine : un antibiotique utilisé dans la prise en charge des angines et des bronchites. Certains patients ayant appliqué cette pommade juste après la morsure n’ont pas développé la maladie.

D’après l’étude, les tests s’étaient révélés positifs sur 1 000 patients. Bernd Jilma, coordinateur de l’étude et docteur de l’université de médecine de Vienne en Autriche, assure dans la revue The Lancet Infectious diseases « qu’aucun des volontaires n’a développé de borréliose de Lyme ».

Pourquoi cette pommade est-elle inefficace ?

Problème, dans l’extrait de l’étude on peut lire : « l’essai a été arrêté de manière anticipé parce que l’amélioration (…) pour le groupe recevant l’azithromycine, n’a pas été atteinte. À huit semaines, 11 des 505 patients sous azithromycine (2 %) et 11 des 490 patients du groupe placebo (2 %) ont pu constater l’échec du traitement ». 

Pour être sûr que cette pommade soir fiable, il faudrait une nouvelle étude de plus grande ampleur précise le chercheur. Cela constitue une piste intéressante pour les 200 000 nouveaux cas de Lyme par an en Europe. Car cette maladie, encore méconnue ou mal traitée, peut conduire à de graves complications neurologiques et articulaires.

À lire aussi : Que faire en cas de morsure de tique ?

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Généralement pas si sains, les « steaks végétaux » du commerce

Les steaks végétaux, à base de tofu et de légumineuses, sont de plus en plus présents dans les rayons des supermarchés. Ils séduisent de plus en plus de végétariens et de vegans mais aussi des consommateurs qui souhaitent manger sainement et diminuer la consommation de viande.

Une analyse du magazine « 60 millions de consommateurs » de l’Institut National français de la Consommation révèle cependant que la plupart contiennent trop peu de protéines et de fibres, trop de sel et trop d’additifs.

Ils contiennent pour la plupart de nombreux additifs dont le rôle est notamment de donner un aspect se rapprochant du steak : « colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût », rapporte RTL.

Sur 10 références testées par le magazine, la moitié contenait moins de 15 % de protéines, qui est la quantité attendue pour qu’un produit « réponde aux besoins quotidiens ».

Parmi les produits testés, le « Croc tofou olives et feta » de la marque Soy semble « bien équilibré et riche en protéines ». Mais les autres contiennent trop de sel, trop peu de fibres et de protéines. La plus sévère critique va au « Carré gourmand tomates et mozzarella » de la marque Herta.

Le magazine conseille de choisir les produits qui contiennent à la fois des céréales et des légumineuses afin que les protéines soient bien assimilées par l’organisme.

Notons que l’idéal, pour des galettes végétariennes nutritives et saines, serait de les cuisiner à la maison. Elles peuvent être faites rapidement, une fois les recettes trouvées et pratiquées.

Adopter les légumineuses : cuisine et recettes d’ici et d’ailleurs (ONU-FAO)

Psychomédia avec source : RTL.
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